Portrait des jeunes Sherbrookois de 4 à 17 ans en matière d’alimentation et d’activité physique et sportive – Rapport final
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Remerciements 9 ; Liste des acronymes 11 ; Résumé 13 ; Pascale Morin, Ph.D., CSSS-IUGS et Université de Sherbrooke et Marie-Andrée Roy, CSSS-IUGS PARTIE 1 — AVANT-PROPOS 15; Références 16 ; Pascale Morin, Ph.D., CSSS-IUGS et Université de Sherbrooke et Marie-Andrée Roy, CSSS-IUGS PARTIE 2 — QUELLES SONT LES PRATIQUES ALIMENTAIRES DES JEUNES SHERBROOKOIS? 17 ; 1) SAUT DU LIT ET SAUT DU DÉJEUNER 18 2) REPAS MAISON OU RESTAURATION RAPIDE? 19 ; 3) LES JEUNES DES CUISTOTS? 23 ; 4) LES JEUNES ET LES SOUPERS EN FAMILLE 24 ; 5) LE GUIDE ALIMENTAIRE SUGGÈRE , LES JEUNES INGÈRENT 25 ; 6) NOS ADOS FONT-ILS LE POIDS? 31 ; Références 35 ; Gino Perreault, ASSSE avec la collaboration de Daniel Auger, Kino-Québec et Sylvain Turcotte, Ph.D., Université de Sherbrooke — textes adaptés et graphiques reproduits avec le permission de Québec en forme PARTIE 3 — QUELLES SONT LES PRATIQUES EN ACTIVITÉ PHYSIQUE DES JEUNES SHERBROOKOIS? 37 ; 1) COMBIEN DE TEMPS FAUT-IL BOUGER? 39 ; 2) LES ACTIVITÉS PHYSIQUES ET SPORTIVES ORGANISÉES, C’EST « COOL », MAIS 40 ; 3) LES ACTIVITÉS PHYSIQUES ET SPORTIVES LIBRES, SOURCES DE PLAISIR 46 ; 4) LES PARENTS, DES MODÈLES 49 ; 5) QU’EN PENSENT LES JEUNES ET LES PARENTS? 50 ; Références 52 ; Pascale Morin, Ph.D., CSSS-IUGS et Université de Sherbrooke, Marie-Andrée Roy, CSSS-IUGS avec la collaboration de Geneviève Martin, CSSS-IUGS PARTIE 4 — LES ÉCOLES SHERBROOKOISE : QU’OFFRENT-ELLES À MANGER? 53 ; 1) COMMENT S’ORGANISE L’OFFRE EN ALIMENTATION DANS LES ÉCOLES 54 ; 2) MISE EN OEUVRE DE LA POLITIQUE-CADRE DU MELS 56 ; 3) COMMENT SONT PRÉPARÉS LES ALIMENTS? 57 ; 4) QUELS SONT LES ALIMENTS OFFERTS DANS LES ÉCOLES? 59 ; 5) QUELS SONT LES LIEUX ET LES CONDITIONS DE REPAS? 65 ; 6) QUELS SONT LES ALIMENTS OFFERTS LORS DE CAMPAGNES DE FINANCEMENT? 69 ; 7) QUELLES SONT LES ACTIVITÉS D’ÉVALUATION ET DE PROMOTION D’UNE SAINE ALIMENTATION? 69 ; Références 73 ; Équipe Québec en forme PARTIE 5 — LES ÉCOLES DE SHERBROOKE : QUELLES APS OFFRENT-ELLES? 75 ; 1) LES LIEUX DE PRATIQUE EN APS 75 ; 2) LES OCCASIONS UNIVERSELLES DE PRATIQUE D’ACTIVITÉS PHYSIQUES ET SPORTIVES 80 ; 3) LES OCCASIONS SÉLECTIVES DE PRATIQUE D’ACTIVITÉS PHYSIQUES ET SPORTIVES 82 ; ; Pascale Morin, Ph.D., CSSS-IUGS et Université de Sherbrooke et Marie-Andrée Roy, CSSS-IUGS PARTIE 6 — LES ORGANISMES MUNICIPAUX ET COMMUNAUTAIRES : QU’OFFRENT-ILS À MANGER? 91 ; 1) QUELLES SONT LES ORIENTATIONS EN MATIÈRE DE SAINE ALIMENTATION À LA VILLE DE SHERBROOKE 92 ; 2) QUELS SONT LES ALIMENTS OFFERTS DANS LES ORGANISMES? 92 ; 3) QUELLES SONT LES ACTIVITÉS D’ÉDUCATION ET DE PROMOTION D’UNE SAINE ALIMENTATION DANS LES ORGANISMES? 97 ; Références 97 ; Équipe Québec en forme PARTIE 7 -— LES ORGANISMES MUNICIPAUX ET COMMUNAUTAIRES : QUELLES APS OFFRENT-ILS? 99 ; 1) LES LIEUX DE PRATIQUE EN APS 100 ; 2) LES INSCRIPTIONS AUX ACTIVITÉS OFFERTES PAR LES ORGANISMES DU MILIEU 104 ; 3) LES CARACTÉRISTIQUES DES INTERVENANTS 112 ; Pascale Morin, Ph.D., CSSS-IUGS et Université de Sherbrooke, Marie-Andrée Roy, CSSS-IUGS, Gino Perreault, ASSSE, Daniel Auger, Kino-Québec et Sylvain Turcotte, Ph. D., Université de Sherbrooke PARTIE 8 -— QUE POUVONS-NOUS AMÉLIORER? 117 ; Références 121 ; LES PRATIQUES DES JEUNES ET L’OFFRE ALIMENTAIRE 123 ; LES HABITUDES DES JEUNES ET L’OFFRE D’ACTIVITÉ PHYSIQUE ET SPORTIVE 125 ;
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle