Enquête exploratoire sur les avantages et les risques des partenariats des entreprises développant ou utilisant des nanotechnologies au Québec
Notice bibliographique
Résumé
DÉDICACE À ma famille Et à ma grand-mère : Cécile REMERCIEMENTS Je voudrais tout d'abord remercier ma directrice de recherche, Nathalie De Marcellis-Warin, ainsi que mon co-directeur, Thierry Warin, pour le temps et l'énergie qu'ils m'ont consacré et pour m'avoir donné l'opportunité de participer à un projet aussi passionnant et motivant.Je tiens à remercier le Centre Interuniversitaire de Recherche en Analyse des Organisations (CIRANO) de m'avoir permis d'utiliser ses ressources lors de la réalisation de ce projet.J'aimerais remercier Carl St-Pierre pour son aide à la validation de mon questionnaire et à l'analyse statistique des résultats.Je remercie également Catherine Beaudry et Caroline Gauthier d'être membres du jury pour l'évaluation de ce mémoire.J'aimerais aussi remercier l'ensemble des personnes qui ont accepté de m'accorder des entrevues et de participer au processus de validation du questionnaire.Je souhaiterais aussi remercier tous les interlocuteurs du milieu industriel d'avoir participé à l'enquête et de m'avoir aidé à la perfectionner.Pour finir je voudrais remercier tout spécialement ma famille, mes amis et mes collègues du CIRANO pour leurs encouragements et leur soutien dans les moments plus difficiles.v RÉSUMÉ Au cours des dernières années, les nanotechnologies sont devenues un domaine de recherche de grand intérêt.Ces technologies à usage général offrent un potentiel de développement dans une multitude de secteurs industriels qui, à terme, pourraient changer complètement chaque aspect de notre vie quotidienne ouvrant à de nouvelles opportunités, de nouveaux produits et de nouveaux marchés.Les nanotechnologies ont poussées les gouvernements de nombreux pays à investir pour leur développement car elles sont capables de répondre à de nombreux défis industriels.C'est dans ce contexte multisectoriel que le transfert de connaissance et sa commercialisation prennent une dimension importante.La recherche en nanotechnologies est valorisée par le capital intellectuel des entreprises qui cherchent à innover et améliorer leurs produits.En ce sens les nanotechnologies ne créent pas d'innovation de rupture mais sont intégrés avec d'autres technologies.Pour obtenir ces connaissances qu'elles ne possèdent pas à l'interne, les entreprises doivent ouvrir leurs frontières et orienter leur modèle d'affaires vers le partage d'information et la collaboration avec d'autres organismes tels que des universités, des laboratoires de recherche, d'autres entreprises, etc. Malheureusement les phases de recherche et de développement de produits issus des nanotechnologies sont longues et couteuses.En effet, la certification des nouveaux produits est un processus très long qui est appliqué au cas par cas.Ce qui n'est pas pour encourager les potentiels investisseurs.Dans cette recherche, nous avons mis en évidence les paramètres que perçoivent les gestionnaires quand ils doivent décider ou non de collaborer.Notre étude se distingue des travaux recensés dans la littérature en se concentrant sur les bénéfices et les obstacles des relations de partenariats en lien avec les nanotechnologies.L'objectif étant de comprendre en quoi les nanotechnologies peuvent influer sur les paramètres de la prise de décision.Pour cela, nous avons dans un premier temps mené des entretiens semi-directifs auprès de chercheurs universitaires et de représentants de réseaux de collaborations au Québec.Basé sur ces entrevues et notre analyse de la littérature, nous avons ensuite rédigé et administré une enquête par questionnaire adressée aux gestionnaires des entreprises qui utilisent ou développent des nanotechnologies au Québec.Les résultats de cette démarche montrent que les principaux avantages attendus de ces partenariats sont le partage des connaissances et des ressources pour accéder à de nouveaux vi marchés et à d'autres sources de financements.En effet, de nombreux organismes au Québec proposent des financements pour les projets effectués en partenariats.Dans ce contexte d'innovation ouverte, les entreprises sont encouragées à collaborer et à rechercher des ressources au-delà de leurs propres frontières pour développer de nouveaux produits ou procédés desquels le réseau de collaborations pourra tirer avantage.Ces compagnies effectuent une veille technologique pour leur permettre de cibler les nouvelles opportunités et acquérir les connaissances adéquates pour les mettre en œuvre.Par ailleurs, grâce aux progrès des technologies de communication, les notions de distance pour réaliser les partenariats perdent de leur importance.Même si les entreprises ont tendance à se regrouper dans des clusters de même activité sectorielle, les nanotechnologies ne sont pas un facteur influant de ce rapprochement.Ainsi les nanotechnologies interagissent avec les autres technologies (comme pour les biotechnologies ou la micro-électronique par exemple) tout au long de la chaîne de valeur et leur développement amène de nouveaux défis d'intégration dans de nombreux secteurs que les entreprises peuvent résoudre par le biais des collaborations.C'est notamment le cas pour l'augmentation des échelles de production des nanoparticules et l'accès à de nouveaux marchés et donc à de nouvelles opportunités d'application pour ces nanoproduits.Par ailleurs, le transfert de connaissances au Québec est largement encouragé par la mise en place de stages.Ils permettent aux entreprises de bénéficier d'une expertise issue du domaine universitaire pour accompagner leurs projets de recherche et de développement.Ces stages donnent également l'opportunité de conserver cette expertise à l'interne en employant l'étudiant à la fin de son cursus universitaire.D'un autre côté les relations de collaboration peuvent être perçues comme instables et risquées.Ces risques peuvent agir comme des obstacles et pousser les gestionnaires à refuser de collaborer avec d'autres entités.Le principal risque mis en évidence est celui de ne pas créer de valeur à l'issue du partenariat.Ce risque est caractérisé par un échec lors du développement et de la mise en place de la nouvelle technologie.De plus, lorsque les organismes qui collaborent sont issus de secteurs industriels différents, il est parfois difficile de parler le même langage et de comprendre les attentes réciproques de chacune des parties prenantes.Ces différences sont parfois difficiles à surmonter lorsqu'il est question de réunir tout le monde autour des mêmes objectifs.Nous avons également séparé les entreprises en deux groupes : Celles qui fabriquent les nanoparticules et donc qui se situent en amont de la chaîne de valeur, et celles qui les utilisent.Pour ces dernières, nous ne pouvons malheureusement pas préciser leur situation dans cette chaîne de valeur tant elle vii peut varier en fonction des produits et des projets pour lesquels l'entreprise peut avoir recourt aux nanotechnologies.Cependant, les entreprises situées au début de la chaîne de valeur semblent plus sensibles aux risques d'appropriation unilatérale des ressources ou des compétences lors d'un partenariat.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,009 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,001 |
| Communication savante | 0,003 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,018 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».