MétaCan
Menu
← Retour à la cohorte
Enregistrement W6992234335

La prévention des blessures subies dans les parcs à neige des stations de ski alpin du Québec

2020· other· fr· W6992234335 sur OpenAlexfundaboutno aff

Notice bibliographique

RevueCorpus Université Laval (Université Laval) · 2020
Typeother
Languefr
Domaine
Thématique
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesCanadian Institutes of Health ResearchAlberta InnovatesFondation pour la Recherche MédicaleMinistère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieurUniversity of Calgary
Mots-clésRail transportationReal Time Digital SimulatorIncident management
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

En Amérique du Nord, près de 90 % des stations de ski alpin possèdent au moins un parc à neige. Les parcs à neige sont des zones de pratique délimitées de la station où le terrain est profilé et où se trouvent généralement des modules qui favorisent l’exécution de manœuvres acrobatiques. Par exemple, des modules de type saut, rail, boîte, table, champignon et demilune peuvent y être aménagés. Quoique certains bénéfices soient associés à la réalisation de manœuvres acrobatiques dans les parcs à neige, par exemple l’apprentissage d’habiletés motrices complexes, des coûts socioéconomiques importants sont liés à cette pratique. D’ailleurs, de récentes études ont démontré que la probabilité de subir une blessure sévère est plus élevée dans les parcs à neige que sur les pistes régulières. Les facteurs de risque de blessure dans les parcs à neige pourraient être associés aux participants, à l’équipement utilisé, à l’environnement physique et à l’environnement social. La présente thèse de doctorat a comme but principal d’améliorer les connaissances en lien avec la prévention des blessures subies dans les parcs à neige des stations de ski alpin. À cet effet, cette recherche utilise comme cadre de référence les cinq phases de l’approche utilisée en santé publique : 1) surveillance; 2) identification des facteurs de risque et de protection; 3) conception et sélection des interventions; 4) implantation de programmes et de politiques; et 5) évaluation et suivi. De prime abord, dans le cadre de la thèse, une revue systématique de la littérature portant sur les facteurs de risque ainsi que sur les stratégies de prévention a été réalisée. Entre autres, les résultats démontrent que : 1) comparée aux pistes régulières, la sévérité des blessures est plus importante dans les parcs; 2) les modules favorisant une importante hauteur d’envol ou des manœuvres aériennes représentent le principal facteur de risque de blessure; 3) aucune des études publiées et qui ont été répertoriées n’a évalué l’efficacité des stratégies de prévention. Néanmoins, certains auteurs soutiennent que l’optimisation de l’environnement physique des parcs serait une stratégie intéressante pour prévenir les blessures. Dans l’optique que la qualité des parcs à neige pourrait être associée au risque de blessure, la seconde étude avait pour but de concevoir et de valider un instrument de mesure de la qualité des modules. A posteriori, l’instrument pourrait être utilisé pour étudier l’association entre la qualité des modules et le risque de blessure. Dans le même ordre d’idées, l’Association des stations de ski du Québec (ASSQ) a implanté en 2006 un guide de recommandations pour l’optimisation de la qualité des parcs à neige et des modules. Bien que l’adoption des recommandations du guide soit susceptible de prévenir les blessures, aucune évidence scientifique ne démontre que les recommandations sont respectées dans les parcs à neige des stations de ski alpin du Québec. À l’aide de l’instrument de mesure conçu lors de l’étude précédente, il a été possible d’évaluer la conformité des modules en lien avec les recommandations du guide de l’ASSQ. Selon les observations, le niveau de conformité des modules était élevé (91 %). L’effet d’une stratégie de prévention sur les blessures a aussi été étudié dans le cadre de cette thèse. À la saison 2007-2008, les gestionnaires de deux stations de ski du Québec ont décidé de retirer les sauts des parcs à neige. Les gestionnaires d’une des stations les ont réintégrés lors de la saison 2013-2014. Cette modification de l’environnement physique était une occasion unique pour étudier la stratégie passive de prévention des blessures. Les résultats de cette étude suggèrent que le retrait des modules de type saut diminuerait le risque de blessures sévères alors que leur réintroduction augmenterait le risque de blessures sévères chez les skieurs alpins et les surfeurs des neiges. La présente thèse de doctorat porte sur la prévention des blessures subies dans les parcs à neige des stations de ski alpin du Québec. Bien que la littérature scientifique montre l’importance des blessures subies dans les parcs à neige, peu d’études s’intéressent aux stratégies visant à prévenir ce type de blessures. Les résultats des études conduites dans le cadre de cette thèse améliorent les connaissances en cette matière.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,002
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,004
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,295
Score d'incertitude au seuil0,593

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0020,004
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,001
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0020,001
Communication savante0,0020,001
Science ouverte0,0010,001
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0150,002

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,011
Tête enseignante GPT0,196
Écart entre enseignants0,184 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2020
Routes d'admission2
Résumé présentoui

Explorer davantage

Même revueCorpus Université Laval (Université Laval)→Travaux en français237 207→