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Enregistrement W6992337566

La dominance des arbres dans les forêts de conifères et de feuillus comme facteur déterminant des plantes de sous-bois et des microorganismes associés dans la forêt boréale

2022· other· fr· W6992337566 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

RevueDepositum (Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue) · 2022
Typeother
Languefr
Domaine
Thématique
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésDominance (genetics)Environmental factorZea maysBiome
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

La dominance de la canopée du biome boréal change des forêts de conifères à des forêts de feuillus, à cause des feux naturels, de l’utilisation des terres par l’homme et du changement climatique. Dans la forêt boréale du nord-ouest du Québec, les forêts de conifères dominées par l’épinette noire (Picea mariana (Mill.) Britton, Sterns & Poggenb.) ont été en partie remplacées par le peuplier faux-tremble (Populus tremuloides Michx.). Ces deux types de forêts peuvent être considérés comme deux états stables alternatifs, présentant des conditions abiotiques permanentes similaires, provenant du même déclencheur de perturbation, et ne différant que par la dominance de la canopée. Les états stables alternatifs définis par la dominance de la canopée façonnent les conditions locales pour les communautés végétales et microbiennes du sous-bois, par ses effets sur les facteurs environnementaux, tels que l’apport en litière, les conditions de lumière et la disponibilité des nutriments dans le sol. Par conséquent, les changements croissants de la dominance de la canopée dans les forêts boréales peuvent affecter différemment la végétation du sous-bois et les communautés microbiennes associées. L’objectif général de cette thèse était de comprendre comment la dominance de la canopée des forêts de conifères et de feuillus influence la végétation de sous-bois et les communautés microbiennes associées dans la forêt boréale. Cet objectif a été réalisé dans trois chapitres. Dans le Chapitre 1, nous avons analysé les principaux facteurs liés à la dominance des arbres qui entraînent des changements dans la végétation de sous-bois entre les types de forêts. Nous avons réalisé une expérience in situ de 5 ans en utilisant des états stables alternatifs comme cadre théorique comprenant deux approches : 1) l’approche écosystémique, en manipulant les conditions environnementales de lumière, de litière et de nutriments ; et 2) l’approche des communautés (transplantation réciproque), en échangeant les communautés de sous-bois entre les types de forêts. Dans le Chapitre 2, nous avons évalué l’importance relative des facteurs liés à la dominance des arbres qui façonnent la structure des communautés microbiennes. Premièrement, nous avons analysé les différences dans les communautés bactériennes entre les microhabitats (microbiome du sol vs phyllosphere des arbres) et les types de forêts (forêts d’épinette noire vs forêts de peuplier faux-tremble). Ensuite, nous avons analysé si les communautés bactériennes et fongiques étaient affectées par des changements dans les facteurs associés à la dominance des arbres, y compris les changements dans l’apport en litière et dans les transplantations du sous-bois entre les types de forêts, et nous les avons corrélés avec des facteurs abiotiques et biotiques. Enfin, dans le Chapitre 3, nous avons identifié par séquençage génétique la phyllosphere des deux mousses hypnacées les plus abondantes dans les deux types de forêts, afin de déterminer si les espèces hôtes des mousses ou la dominance des arbres déterminent la diversité bactérienne dans la phyllosphere des mousses. Les résultats du Chapitre 1 indiquent que la composition des plantes du sousbois dans les forêts des peupliers faux-tremble était à la fois résistante aux changements des conditions locales et résiliente dans l’état alternatif dominé par l’épinettes noires. En revanche, l’abondance des mousses et des plantes éricacées qui composent généralement les peuplements d’épinette noire a été affectée négativement par un effet physique de l’apport en litière du tremble et elles étaient moins résistantes dans les peuplements de peuplier faux-tremble envahis par des plantes locales au cours du temps. Malgré le fait que les changements dans l’apport en litière et le sous-bois échangés entre les types de forêts étaient des manipulations assez importantes qui ont modifié la végétation du sous-bois après 5 ans, dans le Chapitre 2 nous n’avons pas observé d’impact significatif des traitements sur la diversité alpha, l’abondance et la composition des xlabradorxlés microbiennes du sol. Ces communautés bactériennes et fongiques dans le sol minéral étaient résilients aux changements causées par les traitements bien que contrôlées par les effets hérités du type de forêt. Si les communautés microbiennes étaient influencées par le type de forêt, elles étaient également très spécifiques à leur microhabitat dans la phyllosphere des arbres ou dans le microbiome du sol dans chaque forêt. Enfin, dans le Chapitre 3, la composition globale de la phyllosphere des mousses a été définie par l’interaction du type de forêt et les espèces hôtes, bien que la plupart des phyla bactériens aient été déterminés par un fort effet du type de forêt. La phyllosphere des mousses dans les forêts de peuplier faux-tremble abritait une plus grande abondance relative de bactéries diazotrophes, y compris des cyanobactéries très importantes sur le plan écologique, par rapport aux forêts d’épinettes noires. Notre projet a permis de mieux comprendre les deux types de forêts les plus représentatifs de la région boréale, en mettant en évidence l’effet de la dominance des arbres des forêts d’épinette noire et de peuplier faux-tremble sur la végétation du sous-bois (Chapitre 1), la phyllosphere des arbres et les communautés microbiennes du sol (Chapitre 2), et la phyllosphere des bactéries des mousses (Chapitre 3) dans la forêt boréale de l’est du Canada. Les forêts dominées par le peuplier faux-tremble présentent une grande abondance et diversité de plantes et un sous-bois plus résilient que le sous-bois dominé par des épinettes noires, ainsi qu’une communauté microbienne du sol aussi plus diversifiée, ce qui serait une avantage pour la gestion forestière dans le contexte des changements croissants dans l’écosystème boréal.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,003
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict), Études des sciences et des technologies, Communication savante, Intégrité de la recherche, Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesMéta-épidémiologie (sens strict), Études des sciences et des technologies, Intégrité de la recherche
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,416
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0030,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0030,003
Méta-épidémiologie (sens large)0,0030,001
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0040,007
Communication savante0,0010,001
Science ouverte0,0040,002
Intégrité de la recherche0,0020,003
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0030,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,009
Tête enseignante GPT0,234
Écart entre enseignants0,225 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.

Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2022
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