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Enregistrement W6993128852

Mycobacterium tuberculosis strains in New Zealand: phylogeny and structural biology

2019· dissertation· en· W6993128852 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevueResearch Commons (University of Waikato) · 2019
Typedissertation
Langueen
DomaineMedicine
ThématiqueTuberculosis Research and Epidemiology
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésMycobacterium tuberculosisPhylogeneticsTuberculosisPhylogenetic treeCladeStrain (injury)Multilocus sequence typingObligateMycobacterium tuberculosis complexGenomics
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Mycobacterium tuberculosis is an obligate human pathogen and is the primary causative agent of tuberculosis. New Zealand has a relatively low incidence of tuberculosis disease, however, Māori (the indigenous people of New Zealand) and Pacific People are disproportionally affected. Molecular typing shows that approximately two-thirds of M. tuberculosis isolates from New Zealand-born patients can be assigned to clusters of related strains. The largest M. tuberculosis cluster in New Zealand is known as the ‘Rangipo’ cluster and is predominantly found in Māori. This strain has been the source of several tuberculosis outbreaks over the last 30 years and anecdotal evidence suggests it may be particularly virulent. Two other large clusters, known as the ‘Southern Cross’ and ‘Otara’ clusters, most commonly occur in Pacific People.\nHere, whole genome sequencing, phylogenetics and structural biology were used to investigate evolutionary origins and functional consequences of genomic diversity in New Zealand M. tuberculosis clusters, with a particular focus on the Rangipo strain. Analysis of Rangipo strain non-synonymous single nucleotide polymorphisms (nsSNPs) identified bacterial genetic factors that may contribute to the high transmissibility of this strain. The F420-dependent oxidoreductase Rv2893 harbours a Rangipo-specific G72S mutation encoded by a nsSNP. H37Rv and Rangipo Rv2893 structures were solved and show the effect of this G72S mutation. Binding of the F420 cofactor was confirmed and characterised. SNP analyses also guided the optimisation of a diagnostic assay for rapid Rangipo strain classification at low cost and with high discriminatory power. Phylogenetic analyses revealed the Rangipo and Otara clusters belong to a larger M.tuberculosis clade of French/European origin that is also prevalent in indigenous populations in Canada. Molecular dating indicates dispersal of this clade to the South Pacific was driven by expanding European trade networks in the early 19th century and identifies host factors that have contributed to the dispersal and expansion of the Rangipo and Otara strains.\nOverall, these results show that relatively recent changes in host ecology have likely played a crucial role in driving the success of the Rangipo strain in New Zealand and point to bacterial genetic factors that may influence its virulence and thereby also contribute to its prevalence.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict)
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,188
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0020,001
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0010,002
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,043
Tête enseignante GPT0,352
Écart entre enseignants0,309 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle