Notice bibliographique
Résumé
Comment faut-il traduire? Par nature et nécessité, on ne cesse pas de poser cette question pour mieux traduire, pour mieux établir des théories sur la traduction. Cette interrogation débouche, nous semble-t-il, sur des impératifs catégoriques, mais ne sont-ils pas parfois contradictoires? Il faut bien comprendre avant tout que traduire est un acte discursif. Il s'ensuit que la traduction est foncièrement tributaire du lieu et du moment de sa réalisation. C'est pourquoi on peut dire que la traduction est solidaire d'un état de société et des normes institutionnelles. S'il en est ainsi, la question posée au début doit s'énoncer plutôt comme suivant : dans un état de société, quelles sont les conditions d'exercice de la fonction translative? \nSi on élargit cette thèse fonctionnaliste, on peut bien constater que dans une société donnée, prise à un moment donné de son histoire, la littérature en traduction constitue une formation discursive parmis les autres; réglée comme les autres. Elle subit donc les mêmes contraintes institutionnelles que la littérature originale de son millieu d'accuil. Ces contraintes ont influencé la séléction des textes étrangers aussi bien que les transformations que ces derniers ont subies pour passer dans un nouveau systèmes littéraire et pour être eux-mêmes reçus et consommés comme littérature à part entière dans un nouvel ensemble socio-culturel. De mêmes que la littérature du milieu récepteur où elle viendra prendre place, la littérature traduite est façonnée par la fonction organisatrice des appareils et la fonction régulatrice des normes discursives qui caractérisent l'institution littéraire. \n L'objet de l'étude qui va suivre est donc de montrer comment s'exerce la régulation idéologique des processus translatifs dans un état de société, et également de comprendre comment la traduction du texte étranger est prise en charger par un discours sur l'identité, tout en prenant comme exemple les cas au Québec ou ceux en Chine.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,015 |
| Communication savante | 0,009 | 0,009 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,025 | 0,008 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».