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Enregistrement W6997318599

Vallee de la Lievre, region de l'Ottawa : rapport soumis par P.B. Benoit, president a l'assemblee generale tenue a St. Hubert, le 10 janvier 1884.

2014· article· fr· W6997318599 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

RevueQSpace (Queen's University Library) · 2014
Typearticle
Languefr
DomaineSocial Sciences
ThématiqueCanadian Identity and History
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésContext (archaeology)Field (mathematics)Government (linguistics)Subject (documents)Work (physics)
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Messieurs,Les démarches que je fais depuis un an pour fonder un établissement à la Rivière-du-Lièvre, dans la vallée de l'Ottawa, ont dû vous paraître ex- traordinaires.Quelques-uns d'entre vous ne sauront à quelle cause attribuer la peine que je me donne à ce sujet.Afin de prévenir tout malentendu qui pourrait paralyser l'action de la Société de Colonisation Montarville, je m'empresse de vous déclarer que je n'ai d'autre but que celui très légitime d'assurer un établissement à mes en- fants; ce que je suis malheureusement dans l'impossibilité de faire ici, autour de moi.Il n'y a pas d'autre calcul que celui-là, de ma part.En aurais-je eu l'idée, que la loi sous laquelle je me suis placé en fondant une société de colonisation, me défendrait toute pensée de ce genre, que mon caractère, d'ailleurs, repousse énergiquement.D'un autre côté, je n'entends aucunement jouer le rôle de Père de la Colonisation, etc ; je ne veux pas que l'on donne mon nom à un canton, à un lac et aucune localité, comme on l'a déjà proposé.Je ne veux pas, non plus, qu'il soit dit que je fais du patriotisme ou que je me sers d'autres mots sonores dont tant d'intrigants ont abusé.Je travaille dans le but d'établir mes enfants et j'invite ceux qui sont dans ma position de fortune, à se joindre à moi et à faire de même.C'est notre devoir de pères de famille que nous remplissons ; il n'y a pas de mérite à cela.Nous faisons des affaires, rien autre chose que des affaires ; et si par hasard nous nous trouvons à faire du patriotisme par la même occasion, que ce soit à la façon de M. Jourdain, qui faisait de la prose sans le savoir.Donc, il faut des terres pour nos jeunes gens !Où trouver ces terres ?Nous n'avons que l'embarras du choix.Le Nord-Ouest, les Cantons de l'Est, la région du lac Saint-Jean, celle du lac Témiscamingue et le Grand Nord, offrent, chacun de leur côté, des avantages variés.Pour moi, messieurs, après avoir fait une étude approfondie de la ques- tion, j'ai opté pour le Grand Nord.L'avenir dira si je me suis trompé.Après avoir étudié les rapports des arpenteurs et des explorateurs, qui s'accordent à proclamer l'excellence de la région du haut de la Rivière du Lièvre et de ses tributaires, je me suis décidé à faire des démarches pour visiter cette région, et comme je croyais que ces démarches, si elles réussis- saient, pourraient servir aussi aux habitants de notre district, j'ai pris la liberté de présenter au gouvernement provincial, en mai dernier, le mé- moire suivant ; Aux honorables membres du Conseil exécutif de la province de Québec.Messieurs, Le soussigné a l'honneur de vous exposer que c'est son intention d'é- tablir sa famille dans la région du nord de la Rivière-du-Lièvre, dans le comté d'Ottawa.Les renseignements qu'il possède le portent à croire que c'est dans les environs de la Kiamika, à l'embouchure de cette rivière, ou bien au lac à l'Ecorce, que se trouvent les terres les plus propres à la culture.Le soussigné a raison de penser que, s'il fonde un établissement dans cette région, un certain nombre de personnes de la division Montarville et des comtés voisins l'y suivront.La Division Montarville, qui comprend les comtés de Laprairie, Chambly et Verchères, et une partie des comtés situés au Sud et à l'Est de cette Division, lesquels sont probablement les plus riches de la province, n'ont jamais eu d'organisation régulière pour la colonisation.Par suite du manque de direction immédiate, le surplus de la popula- tion, dans ces comtés populeux, s'est dirigé généralement du coté des Etats-Unis, ainsi qu'à Montréal, et une faible partie seulement vers les Cantons de l'Est.Aujourd'hui le mouvement de l'émigration se ralentit, en même temps qu'un certain nombre de Canadiens reviennent des Etats-Unis, et quelquesuns avec des économies.d'hommes pourraient aller y passer l'hiver pour y bâtir et commencer en grand l'abattage, et en 1885 et les années suivantes, le mouvement, grâce aux facilités de communication obtenues et au bon renom du territoire, si la qualité du sol est telle que représentée, pourrait s'accélérer d'une manière que l'on ne peut prévoir aujourd'hui.Mais pour arriver à ce résultat, le gouvernement aurait, d'après l'hum- ble opinion du soussigné, certaines obligations à remplir, entr' autres les suivantes : 1o L'ouverture immédiate du chemin du lac Nominingue à la rivière du Lièvre.Ce chemin est déjà tracé.2° La réserve d'un canton ou de parties de cantons, suffisantes pour établir 250 colons, à 200 acres par colon.3° S'il n'y a pas d'objection, le canton principal devrait porter le nom de canton Montarville.4° Le canton ou les parties de cantons ainsi réservés, devront être retirés de l'exploitation forestière.5° L'exploration immédiate et l'arpentage d'une centaine de lots de 200 acres, pour répondre aux demandes probables des chefs de famille qui iront choisir leurs lots cet automne.6° La promesse du gouvernement de donner, à la prochaine session, au chemin de fer Montréal et Occidental, un subside suffisant pour en assurer la construction dans un avenir peu éloigné.Le tout humblement soumis, P. B. Benoit, M. P. Québec, mai 1883.Le gouvernement fit tout en son pouvoir pour favoriser mes projets.J'ai visité l'année dernière une partie considérable du Grand Nord.Dans mon premier voyage, au printemps, j'ai traversé la plus grande partie des cantons où s'exerce la merveilleuse activité du curé Labelle.Du lac Nominingue, je remontai aux grands lacs Kiamika, dans le comté de Montcalm, d'où je descendis à la ferme de la Femme Rouge, sur la rivière du Lièvre, en face du canton Kiamika.Par cette route, je me trouvai à cou- per à angle droit et à la moitié environ de leur hauteur, toutes les rivières, depuis la rivière du Nord, à Saint-Jérôme, jusqu'à la Lièvre.L'automne dernier je retournai au même endroit par Papineauville, en remontant la rivière la Nation et ses lacs splendides, par une voie toute opposée à celle que j'avais suivie dans mon voyage précédent.Après avoir traversé les cantons colonisés, nous primes à travers la forêt pour nous rendre à la ferme de la Femme Rouge.La ferme de la Femme Rouge, appelée communément la Ferme Rouge, appartient à M. McLaren, propriétaire de chantier, de Buckingham.Elle a trois milles de front sur la Lièvre ; 250 arpents sont cultivés depuis 50 à 60 ans, le reste est en pâturages naturels.Il y a plusieurs granges et autres bâtisses, et entr'autres une bonne maison, occupée par le fermier, qui est chargé de recevoir les bûcherons de son " bourgeois ".Il héberge généralement les voyageurs, et il tient un magasin des articles les plus nécessaires à la vie, pour le compte du propriétaire.Je suis obligé de donner ces explications, car il sera souvent question de la Ferme Rouge, la localité actuellement la plus importante de cette région, vu qu'elle est située dans le canton Bouthillier, en face du canton Kiamika ou Montarville.Elle a été le point de ralliement de mes deux excursions.Je continue.Après la Ferme Rouge nous avons exploré les cantons Kiamika, Campbell et Bouthillier.Nous sommes revenus très satisfaits de notre exploration en général et convaincus de l'existence d'une large région de bonne terre pouvant former plusieurs cantons qui conviendraient aux gens du Sud, lesquels préfèrent généralement la plaine aux montagnes.A notre retour, nous descendîmes à Québec, MM.Charlebois, M. P. P., le Dr Brisson et moi, pour soumettre au gouvernement en même temps que nos vues, le rapport de nos explorations.Voici ce rapport : Aux honorables membres du Conseil exécutif de la province de Québec.Messieurs, Conformément à la requête que j'eus l'honneur de vous présenter ce printemps, j'ai fait une exploration du territoire mentionné.J'y suis allé d'abord avec M. Turgeon, employé du bureau des Travaux publics.Cette première visite fut très-incomplète ; le mauvais temps continu que nous avons eu ce printemps nous força d'abréger nos recherches.Je remis a cet automne de faire une nouvelle tournée, et cette fois-ci, accompagné de M. Bureau, l'explorateur du gouvernement, dont l'habileté et les connaissances facilitèrent grandement notre tâche.A mon retour de la première expédition, j'avais demandé, comme j'ai eu l'honneur d'en informer l'honorable Premier, le concours de M. Charle- bois, député de Laprairie, et du Dr. T. A. Brisson, aussi de la même localité.Malheureusement M. Charlebois ne put venir ; j'eus cependant l'avantage de la présence du Dr. Brisson, agissant pour lui et pour M. Charlebois.M. le Dr. Brisson et moi, accompagnés de M. Bureau, avons fait une exploration en règle du territoire mentionné dans ma requête de ce printemps.Nous avons exploré les vallées des rivières du Lièvre et de la Kiamika, depuis leur point de jonction jusqu'au rapide de l'Orignal d'un côté et du haut du lac à l'Ecorce de l'autre (sur la Kiamika.)M. le Dr. Brisson et moi sommes tombés immédiatement d'accord pour dire que ces terres convenaient parfaitement aux habitants des plaines du Sud.Nous avons cru que nos gens s'empareraient avec empressement de ces terrains d'alluvion qui bordent les rivières, si aisés à convertir en pâturages et en riches prairies.Les quelques montagnes de l'intérieur, qui n'ont pas plus de deux cents pieds d'élévation, sont en pente douce ; le sol est des plus riches et leur sommet est couvert des plus belles érablières que l'on puisse voir.La culture y trouvera son compte aussi bien que dans les plai- nes.En présence de ces avantages, nous avons cru devoir fixer notre choix sur ces magnifiques terres, et en effet, nous avons choisi un espace pouvant contenir près de quatre cantons.Et afin d'attirer l'attention de nos gens sur ces lieux inconnus d'eux, nous avons pris la liberté de les baptiser, ainsi que les lacs y contenus, des noms de nos divisions législatives et de nos comtés.Nous avons adopté pour les cantons, les noms de Montarville, Laprairie, Rougemont et Lorimier.Le lac Rouge s'appellera à l'avenir le lac La- prairie ; le petit lac Kiamika, le lac Chambly, et le

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Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: Sans objet
GenreSignal candidat: Autre · Signal consensuel: Autre
Score de désaccord entre enseignants0,041
Score d'incertitude au seuil0,251

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0110,004
Communication savante0,0040,001
Science ouverte0,0010,002
Intégrité de la recherche0,0020,002
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0230,002

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,007
Tête enseignante GPT0,176
Écart entre enseignants0,169 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreAutre

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

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Publié2014
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