Analyse de la conduite de la politique monétaire de la Banque du Canada à la lumière d'une fonction de réaction à la Taylor
Notice bibliographique
Résumé
Dans ce mémoire, nous avons évalué l’utilité d’une fonction de réaction à la Taylor (1993) pour représenter statistiquement le fruit du processus de décision de la politique monétaire du Canada quant à son taux directeur. Pour cette fin, nous avons mesuré et comparé les performances locales des différentes spécifications les unes relativement aux autres pour évaluer la robustesse et stabilité des paramètres. Nous avons eu recours à trois méthodes d’estimation dont, notamment, la méthode des moindres carrés ordinaire, la méthode des moments généralisés afin de corriger les probables problèmes d’endogénéité de certaines variables explicatives et la méthode des changements de régime de Markov étant donné les signes d’instabilités dans les coefficients des spécifications. Les résultats obtenus suggèrent que le ciblage de l’inflation a été un objectif important pour la Banque du Canada dans l’échantillon observé. À exception près, nos résultats suggèrent que la Banque du Canada aurait pénalisé assez fortement les déviations de l’inflation par rapport à sa cible, particulièrement dans la période qui a suivi le lancement officiel de la cible d’inflation. De plus, Il apparaît que les changements de régime auraient été beaucoup plus fréquents dans les années 90 pour devenir persistants dans la suite. Enfin, nos résultats montrent clairement que la Banque du Canada a une forte tendance à atténuer les mouvements brusques de son taux d’intérêt, avec un lissage globalement significatif.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,003 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».