Notice bibliographique
Résumé
Ce livre aborde un terrain plutôt méconnu en sciences humaines et sociales, celui de l’émigration française. En s’intéressant à cette expatriation au Canada, notamment dans ses grandes villes anglophones comme Toronto, on se rend compte que ce pays est souvent perçu comme jeune, dynamique et bilingue. A priori, ceci semble garantir aux migrants francophones à la fois le dépaysement et la possibilité sécurisante de recourir au français dans la vie de tous les jours. Même si la découverte de la réalité anglo-canadienne réserve des surprises, il n’en demeure pas moins que les compétences linguistiques y sont souvent considérées comme un bien, une marchandise, voire un atout. Dans cette optique, la langue procure aux migrants de nouvelles perspectives d’emploi et même parfois un certain pouvoir dans les nouveaux cercles auxquels leurs parcours ouvrent les portes. Simultanément, mais quelque peu paradoxalement, la capitalisation du français, langue d’origine, impose à ces migrants des contacts accrus avec l’anglophonie et avec les Canadiens allophones. Ces contacts sont tout autant linguistiques que sociaux, ce qui met en relief l’importance des aspects langagiers dans les processus de construction et d’affiliation identitaires en situation de migration. S’appuyant sur des principes constructivistes, ce livre pose les questions de la rétention des identités d’origine, de l’éventuelle convergence vers la culture majoritaire anglo-canadienne, des attitudes vis-à-vis du multiculturalisme et de l’apprentissage de l’altérité. Et posant un regard anthropolinguistique sur ces Français de l’étranger, l’ouvrage analyse les formes variées d’affiliations ethno-culturelles, y compris le choix fréquent d’une identification désethnicisée.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,003 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,037 | 0,009 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».