Conception de sites Web accessibles aux handicapés visuels
Notice bibliographique
Résumé
Ce mémoire de maîtrise présente les résultats d'une étude sur le sujet de l'accessibilité du Web aux internautes éprouvant des troubles de vision. La conception de contenu accessible universellement sur le Web est un défi auquel est confronté un éditeur soucieux de fournir de l'information d'une façon à n'exclure personne de la communication. L'accessibilité de l'information diffusée sur le Web est garantie par des chartes et des textes législatifs ou réglementaires. Puisque les questions de l'utilisabilité et de l'accessibilité sont corollaires l'une de l'autre (voir Chapitre I), nous avons pris le recul nécessaire au deuxième chapitre pour revoir et résumer les règles d'utilisabilité, les critères ergonomiques et les directives normatives, des notions qui se recoupent et se chevauchent à maints égards. Dans notre quête de solutions aux problèmes d'accessibilité, nous avons choisi d'observer avec plus d'attention le cas de figure des problèmes d'accès reliés aux déficiences visuelles, car les solutions à ces difficultés peuvent souvent être généralisées à l'ensemble des problèmes d'accès et peuvent aussi favoriser plus généralement l'ensemble des internautes. Ainsi, la stratégie de recherche présentée dans ce mémoire repose sur le postulat que les solutions destinées spécifiquement à résoudre les problèmes qu'éprouvent les handicapés visuels peuvent être généralisées à l'ensemble des problèmes d'accès. Et cela s'est avéré fructueux puisque nous avons découvert, en croisant les données au deuxième chapitre, que la plupart des recommandations pour l'accessibilité du contenu Web sont des applications spécifiques de critères ergonomiques tels que l'adaptabilité, le guidage, le contrôle explicite et la gestion des erreurs. Cette constatation ne surprend guère ceux qui sont quotidiennement confrontés aux problèmes de conception Web accessible, puisque la pratique leur a montré qu'il est inutile de concevoir une interface techniquement accessible si l'information n'est pas présentée en fonction de la tâche que permet de réaliser l'application, si dans les faits, l'interface n'est pas ergonomique, n'est pas compatible avec les besoins de l'utilisateur, n'est pas intuitive. C'est dans ce contexte qu'est présentée au troisième et dernier chapitre de ce mémoire une série de techniques qui permettent d'implémenter les sept recommandations de la Fondation des aveugles du Québec pour favoriser l'accessibilité du contenu aux non-voyants. Ainsi, les exemples de code (X)HTML décrit au troisième chapitre afin d'illustrer les recommandations pour l'accessibilité du contenu aux aveugles ne sont, la plupart du temps, rien d'autres que des implémentations spécifiques de critères ergonomiques plutôt génériques, utiles à tous les internautes, à condition qu'on les applique selon les règles de l'art. La plupart des solutions présentées pour résoudre les problèmes d'adaptabilité ont comme points communs: (1) l'organisation logique de l'information de façon à séparer le contenu, la structure et la présentation des documents; (2) des méthodes qui tournent autour du balisage sémantique, une technique de codage qui permet d'encoder la signification d'une information (son fond) plutôt que sa présentation (sa forme); (3) des feuilles de style adaptées aux différentes modalités de réception. Nous croyons que l'ensemble des techniques de conception présentées favorisera non seulement l'accessibilité du Web, mais surtout, le rendra plus facile à utiliser par les handicapés visuels. Puisque le domaine de l'accessibilité des nouvelles technologies de l'information a recours à une terminologie spécialisée abondante, nous avons cru pertinent de présenter un glossaire du vocabulaire technique employé dans ce mémoire (Appendice B) ainsi qu'une liste des abréviations, sigles et acronymes (Appendice C).
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,003 |
| Communication savante | 0,012 | 0,008 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,014 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».