Développement des compétences en écriture à la fin du primaire : implication du modèle théorique Simple View of Writing
Notice bibliographique
Résumé
Les compétences en écriture occupent une place importante dans le cheminement scolaire de tout élève. Toutefois, l’écriture est un acte complexe et représente une difficulté chez plusieurs. Le développement de ces compétences peut aussi être questionné dans des contextes d’apprentissage spécifiques, tels que l’enseignement intensif de l’anglais. Différents modèles théoriques ont été développés pour tenter de comprendre les processus d’écriture dont le modèle Simple View of Writing de Berninger et Amtmann (2003). Celui-ci s’inscrit dans une perspective développementale, et réfère conséquemment aux processus d’écriture chez le jeune scripteur. Ce modèle implique différents processus en interaction, soit la transcription, la génération de texte, les fonctions exécutives et la mémoire de travail. La présente étude a pour objectif de voir l’utilité du modèle Simple View of Writing afin de décrire le développement des compétences en écriture au cours de la sixième année du primaire, chez des élèves évoluant dans un contexte d’enseignement intensif de l’anglais, langue seconde. Les objectifs spécifiques ont pour but d’investiguer dans le temps et entre elles la relation entre deux des trois composantes du modèle Simple View of Writing, soit celle de transcription et celle de génération de texte. Pour ce faire, les processus impliqués dans les productions écrites de 60 élèves de 6e année (court paragraphe du sous-test Expression écrite du WIAT-II; Wechsler, 2005) produits au début et à la fin de l’année scolaire (deux temps de mesure) ont été analysés à l'aide d'une grille d'analyse descriptive s'appuyant du modèle cible. Plus spécifiquement, les éléments suivants sont considérés : la calligraphie et l’orthographe pour la composante de transcription, ainsi que le nombre de mots et la qualité de texte pour celle de génération de texte. Les données utilisées ont été recueillies dans une plus large étude en rapport à l'écriture menée auprès d’élèves québécois apprenant dans un contexte d'enseignement intensif de l'anglais. Les résultats des analyses montrent une amélioration au cours de l’année scolaire pour toutes les variables, à l’exception du nombre de mots. L’orthographe au début de l’année prédit la qualité de texte, mais pas le nombre de mots à la fin de l’année scolaire, alors que la calligraphie n’est pas un prédicteur des deux scores associés à la composante de génération de texte. Finalement, les résultats montrent différentes associations entre les scores de même composante, ainsi qu’entre les composantes de transcription et de génération de texte aux deux temps de mesures. Les résultats de la présente étude permettent de montrer l’utilité du modèle théorique Simple View of Writing afin de décrire le développement des compétences en écriture, en mettant en évidence principalement une progression entre le début et la fin de l’année scolaire des composantes de transcription (calligraphie et orthographe) et de génération de texte (qualité de texte), en plus d’une interaction entre les deux composantes du modèle ciblé pour l’étude. Sur le plan pratique, l’étude peut contribuer à orienter des processus d’évaluation et à cibler des pistes d’intervention en rapport au développement des compétences en écriture, en soulignant notamment l’interaction entre les différents processus en jeu lors de l’écriture. D’autres études permettraient de poursuivre la validation empirique du modèle, qui apparait pertinent en regard du développement des compétences en écriture en 6e année.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,010 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,007 |
| Communication savante | 0,007 | 0,009 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».