MétaCan
Menu
← Retour à la cohorte
Enregistrement W7001107873

Impact d’une légère hypohydratation sur une performance de 100 m nage libre et la production de force sur un bloc de départ chez des nageurs compétitifs de niveau universitaire

2020· other· fr· W7001107873 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

RevueKnowledge UdeS (Institutional Deposit of the University of Sherbrooke) · 2020
Typeother
Languefr
Domaine
Thématique
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésStatistical analysis
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Le record du monde du 100 m nage libre en bassin de 50 m est présentement de 46.9 sec. Le record canadien, quant à lui, appartient à Brent Hayden en un temps de 47.3 sec. Les temps auxquels ces performances ont été réalisées suggèrent que les systèmes phosphagènes et glycolytiques fournissent la vaste majorité de l’ATP nécessaire à l’alimentation des muscles en énergie. Or, une récente méta-analyse publiée par notre laboratoire de recherche démontre que l’hypohydratation diminue de façon significative la performance musculaire, plus particulièrement la puissance, la capacité et l’endurance musculaire (Savoie, Kenefick, Ely, Cheuvront et Goulet, 2015a). Sur la base de cette observation, il est raisonnable de croire qu’un état d’hypohydratation pré-exercice pourrait affecter négativement la performance lors d’un 100 m nage libre. Bien que plusieurs mécanismes physiologiques puissent expliquer une baisse de la performance lors d’une épreuve de type aérobie (ex., marathon) effectuée en état d’hypohydratation (Cheuvront, Carter, Montain et Sawka, 2004a), très peu peuvent être mis de l’avant pour expliquer le changement de performance lors d’un exercice de courte durée effectué à intensité élevée. L’un des impacts possibles de l’hypohydratation lors de tels exercices serait l’incapacité du système nerveux à recruter et stimuler de façon optimale les fibres musculaires de type 2 (Judelson, Maresh, Anderson, et al., 2007a). Il a été démontré que les adultes et les enfants ne boivent pas suffisamment pour remplacer les pertes d'eau par sudation, la bouche ou l’urine avant, pendant et après l’exercice dans des conditions chaudes et présentent une hypohydratation même lorsque les liquides sont fournis ad libitum (Passe, Horn, Stofan, Horswill et Murray, 2007). Des études ont enregistré un état d'hypohydratation chez des nageurs adolescents le matin avant l’entraînement, en se basant sur leur concentration d'urine, 5 c.à.d., la gravité spécifique urinaire ou l’osmolalité de l’urine (Adams et al., 2016a; Arnaoutis et al., 2015). Cela est engendré par le manque de surveillance de l'état d'hydratation des nageurs. De plus, les nageurs participent à plusieurs épreuves lors d'une compétition de natation. L'excitation de la journée combinée aux multiples périodes de récupération et d’échauffement peut ne pas donner suffisamment de temps pour inverser l'hypohydratation, mettant l'athlète dans une situation où il peut participer à plus d'une épreuve de natation hypohydratée. Néanmoins, ces résultats sont basés sur des constats émis suite à des expérimentations explorant l’état hydrique des nageurs avant l’entrainement seulement. À notre connaissance, aucune étude n'a examiné l'impact de l'hypohydratation pré-exercice sur une épreuve de distance unique reconnue par la Fédération Internationale de Natation (FINA). Compte tenu de l'impact substantiel que l'hypohydratation peut avoir sur la performance musculaire par rapport aux marges de temps pour une exclusion du podium, comprendre le degré auquel l'hypohydratation pourrait affecter la performance d'un nageur est essentiel pour les athlètes et les entraîneurs qui cherchent à optimiser la performance. Le but de la présente étude est d’examiner l'effet d'un niveau d'hypohydratation légère écologiquement valide de 1.5% de la masse corporelle sur la performance de 100 m nage libre et la production de force sur le bloc de départ chez des nageurs de niveau universitaire. Au moins une heure après avoir été passivement exposés à la chaleur où une perte de masse corporelle de 1.5% a été induite ou une euhydratation maintenue, neuf nageurs compétitifs de niveau universitaire (6 sexes masculins et 3 sexes féminins ; 22 ± 2 ans; 71 ± 9 kg) ont subi une évaluation de leur production de force maximale sur le bloc de départ et de leur performance lors d’un 100 m nage libre. La fréquence cardiaque et la température rectale ont été mesurées, tout comme la perception de la chaleur, de la soif et de la nausée pendant et après la phase d'exposition à la chaleur et à la piscine. 6 Une heure après l'hypohydratation, la température rectale était revenue à la valeur de base dans chacune des conditions. L'osmolalité et la gravité spécifique de l'urine étaient significativement plus élevées avec l'hypohydratation (995 ± 65 mOsmol / kg ; 1.027 ± 0.003 g / mL) qu'avec l'euhydratation (428 ± 345 mOsmol / kg ; 1.016 ± 0.007 g / mL) avant les tests, ce aussi pour la perception de soif. La performance de nage (hypohydratation : 63.00 ± 0.04 sec ; euhydratation : 63.09 ± 0.05 sec, p = 0.86) et la production de force maximale sur le bloc de départ (hypohydratation: 1315 ± 230; euhydratation: 1322 ± 236 N, p = 0.72) n’ont pas différé entre les conditions. D'un point de vue pratique, l'effet de l'hypohydratation sur la performance de 100 m n'est pas clair puisque certains nageurs ont répondu favorablement (performance plus élevée que le coefficient de variation normale de la performance), d’autres défavorablement (performance moins élevée que le coefficient de variation normale de la performance) et d’autres de façon triviale (performance à l’intérieur du coefficient de variation normale de la performance). Par contre, l’impact de l’hypohydratation sur la production de force maximale sur le bloc de départ est trivial. Pour conclure, nos résultats indiquent qu'une hypohydratation légère est peu susceptible d'entraver la production de force maximale des nageurs sur le bloc de départ. Cependant, on ne sait pas encore comment cela pourrait influer sur la performance de 100 m nage libre chez les nageurs de compétition. En effet, certains nageurs ont obtenu de bien meilleurs résultats lorsqu'ils étaient euhydratés tandis que d'autres lorsqu'ils étaient hypohydratés. Ainsi, les entraîneurs devraient évaluer individuellement si effectuer une performance de 100 m libre, soit bien hydraté ou hypohydraté, convient le mieux à leurs spécialistes du 100 m nage libre.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,044
Score d'incertitude au seuil0,087

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,002
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0010,001
Communication savante0,0010,001
Science ouverte0,0010,001
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0050,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,012
Tête enseignante GPT0,215
Écart entre enseignants0,204 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2020
Routes d'admission1
Résumé présentoui

Explorer davantage

Même revueKnowledge UdeS (Institutional Deposit of the University of Sherbrooke)→Travaux en français237 207→