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Enregistrement W7001477337

La langue française au Québec: une approche historique

2018· dissertation· fr· W7001477337 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevueZaguan (University of Zaragoza Repository) · 2018
Typedissertation
Languefr
DomaineSocial Sciences
ThématiqueDeath, Funerary Practices, and Mourning
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésLanguage contactSociolinguisticsHistorical linguisticsCultural inheritance
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Dans cet essai, nous réalisons une approche du français québécois afin de connaître les évènements historiques qui ont mené à la propagation de la langue française dans le continent américain et, plus concrètement, au Québec. La langue française commence à s’étendre au Québec à partir du XVIIe siècle, avec l’arrivée des colons français dans le territoire. Cette expansion a été favorisée par le développement de la colonie et par l’augmentation de la population, dont la langue courante était le français. Le français québécois a quelques particularités par rapport au français parlé en France. Au Québec, la langue conserve un caractère populaire étroitement lié à l’origine des colons et aux variétés linguistiques qu’ils utilisaient pour communiquer. En plus, nous pouvons constater aussi quelques traits archaïques qui trouvent leur origine dans le français du XVIIe et XVIIIe siècle et qui, cependant, sont devenus archaïques en France comme conséquence du changement de la norme linguistique à partir de la Révolution de 1789, tandis qu’au Québec on les a conservés. Le franco-québécois se caractérise aussi par une grande quantité d’emprunts à d’autres langues, surtout aux langues amérindiennes et à l’anglais. Cet échange de traits linguistiques est dû à la situation de contact constant entre les langues. Dans le cas des langues amérindiennes, l’emprunt s’est produit surtout pendant les premières années de la colonisation, où la cohabitation avec les populations autochtones fut très importante, lorsque le contact avec la langue anglaise s’est produit, principalement, à partir de la cession du Canada aux Britanniques comme conséquence de la signature du Traité de Paris en 1763, qui mettait fin à la guerre de Sept Ans. Dans ce travail, nous analysons les traits linguistiques les plus remarquables du français québécois dans les niveaux phonétique, lexical et grammatical, et nous les mettons en rapport avec les évènements historiques du territoire. Finalement, et de manière parallèle à ces évènements, nous considérons le statut du Français. La langue française a joui, en effet, d’un statut administratif et social différent au long des années. Ce statut a été très influencé par la conquête anglaise. La langue française a dû lutter pour survivre dans le territoire et aussi pour conserver sa propre identité. Ce n’est qu’à partir des années 1960 qu’elle a réussi à s’affirmer et à devenir la langue la plus importante de cette province, et ceci grâce à la Révolution tranquille, un mouvement d’affirmation de la langue et de la culture québécoise. Ce mouvement a favorisé que le français devienne la seule langue officielle de la province et aussi que les Québécois et les Québécoises se sentent fiers de leur propre langue. Aujourd’hui, cependant, le français québécois continue sa lutte face à la menace que suppose le contact permanent avec l’anglais, non seulement dans les autres provinces canadiennes mais aussi à Montréal, la plus grande ville du Québec, celle qui marque la norme linguistique et culturelle.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict), Études des sciences et des technologies
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Qualitatif · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,838
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0020,001
Communication savante0,0000,001
Science ouverte0,0010,000
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,013
Tête enseignante GPT0,235
Écart entre enseignants0,222 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle