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Enregistrement W7001686920

Les risques de troubles musculo-squelettiques aux membres supérieurs dans le secteur des services à l’automobile : étude exploratoire

2010· article· fr· W7001686920 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

Revuenon disponible
Typearticle
Languefr
DomaineMedicine
ThématiqueMusculoskeletal pain and rehabilitation
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésWork safetyCollective agreementOvertimeWork environment
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Les troubles musculosquelettiques aux membres supérieurs (TMS-MS) comptaient en moyenne au Québec, entre 1998 et 2002, pour 8,7 % de l’ensemble des lésions compensées du secteur des Services à l’automobile, mais représentaient 14,9 % des jours d’arrêt de travail et 13,8 % des déboursés totaux de compensation. Une analyse de l’activité de travail réalisée sur quatre postes au Québec et dans cinq garages aux États-Unis, ainsi qu’une étude sur les postures dans 42 garages en Europe, faisait état de la présence de plusieurs des facteurs de risque associés à ce type de lésion, dont la répétition des gestes, le travail aux limites extrêmes des articulations, la manipulation d’éléments mécaniques lourds et l’utilisation d’outils énergisés. Il n’existait pas, par contre, de données sur la relation entre l’activité de travail et la genèse de ce type de lésion. L’objectif de cette activité exploratoire était donc de documenter cette problématique en regard de l’activité de travail et des outils utilisés par les travailleurs de ce secteur afin d’établir un bilan des connaissances et de suggérer des pistes de solution et des avenues de recherche. Dix tâches considérées à risque pour les TMS-MS dans les garages furent ciblées conjointement par un comité de suivi paritaire, les conseillers d’Auto Prévention et l’équipe de recherche. Ces tâches sont, en mécanique : le travail sous le capot, le travail sous le véhicule, le travail sur le moteur de camion et le travail sur la suspension de camion. Pour les spécialités, le service de pneus, le changement de silencieux et le travail sous le tableau de bord (installation de systèmes ajoutés) furent retenus. Enfin, le ponçage, la peinture avec atomiseur (pistolet à peinture) et le lavage et le polissage de véhicules furent choisis en esthétique automobile. Quinze établissements dans un rayon de 150 km autour de Montréal furent approchés pour participer à l’étude, et douze acceptèrent. Sur le terrain, cinq situations différentes pour chacune des tâches retenues furent observées, à l’exception d’une tâche où une seule observation fût possible. L’équipe de terrain demandait aux mécaniciens, peintres, techniciens en esthétique ou installateurs de faire leur travail comme ils le font habituellement. La gestuelle des membres supérieurs était filmée sur vidéo et on pesait les pièces mécaniques manipulées. La masse et le moment de force au niveau du poignet des outils utilisés étaient également récoltés. À la fin de la séance d’observation, une évaluation de la santé musculosquelettique et un test de contraction maximum de la main et des muscles fléchisseurs de l’épaule étaient faits. Les séquences vidéo furent analysées en laboratoire en fonction d’une série d’observables préalablement définis, décrivant la position relative des membres supérieurs dans l’espace, la présence d’outils ou des pièces dans les mains, de pair avec l’activité générale de travail. Quarante-neuf heures de vidéos furent ainsi analysées. Les 35 travailleurs qui ont accepté de participer à l’étude étaient tous mâles, âgés de 35,5+10 ans, et avaient entre une et 30 années d’expérience. Les observations et mesures réalisées au cours de cette étude exploratoire confirment la présence de facteurs de risques pour les TMS-MS pour les tâches observées. Les facteurs de risques identifiés dans les garages au Québec sont sensiblement les mêmes que ceux répertoriés par les rares autres études réalisées dans ce secteur. Chacune des tâches étudiées affiche son propre profil de risques d’apparition des TMS-MS. Dans cette étude exploratoire, les épaules sont l’articulation la plus à risque en particulier à cause de longues périodes de maintien des bras plus hauts que les épaules. Les poignets sont également très sollicités au cours de certaines tâches et ont rarement été observés en position neutre. La pénibilité de telles contraintes se manifeste dans la perception de l’effort au cours de l’exécution du travail, mais il faut souligner que, pour six des dix tâches étudiées, la perception de l’attention requise pour réaliser la tâche était supérieure à la perception de l’effort. Le fait que, dans notre échantillon, la force musculaire maximum mesurée allait du simple au double pour l’épaule, et du simple au triple pour la main, peut avoir influencé la perception de l’effort. Les modèles d’apparition des TMS peuvent s’appliquer au travail dans les garages. En effet, plusieurs événements furent observés où l’utilisation subite d’une force ou d’un mouvement de grande amplitude aurait pu excéder la valeur limite de résistance des tissus musculosquelettiques, et ainsi entraîner une défaillance traumatique et aigüe de ces tissus. On pourrait également assister à une diminution progressive de la limite de tolérance des tissus, due par exemple à la répétition d’un geste, jusqu’à un point où la limite de tolérance devienne inférieure aux forces en jeu. Cette situation entraînerait une défaillance due à la fatigue ou à des traumatismes répétés si cette situation se produisait à répétition. Le rôle des outils énergisés comme facteur potentiel pour les TMS-MS est mitigé. D’une part, la masse moyenne des outils pneumatiques (clés à chocs, clés à rochet, principalement) est d’environ 1,5 kg alors que celle des outils électriques, comme les cireuses et polisseuses, est de 3,75 kg. Cependant, ces derniers outils, plus lourds, sont principalement utilisés en esthétique où ils sont un avantage lorsque le travail se fait sur une surface horizontale, mais un inconvénient, à cause de leur masse, pour travailler sur une surface verticale. Les outils pneumatiques les plus lourds sont principalement retrouvés dans le travail sur les véhicules lourds. En ce qui concerne les atomiseurs, généralement légers et bien balancés, le moment de force résultant de leur tenue en main est faible au niveau de l’épaule mais élevé au niveau du poignet. Finalement, ce sont les pièces manipulées par les mécaniciens qui se sont révélées les plus lourdes. Les pièces mécaniques d’une masse supérieure à 10 kg ne sont pas rares et la masse des pneus montés sur jante varie de 13 kg à 22 kg. La manutention de ces pièces pose aussi le problème des lésions au dos. Ainsi, ce n’est pas tant une posture ou un outil en particulier qui peut être un risque d’apparition de TMS-MS, mais l’obligation de garder, pour de longues périodes de temps, certaines postures, en particulier au niveau de l’épaule. Cette situation devient à risque même si un outil ou une pièce de masse minimale est maintenu. Le temps de maintien d’un outil dépend du travail à faire, mais aussi des performances de l’outil. Cette relation entre la tâche, l’outil et la posture constitue donc une intéressante piste pour des recherches futures. Il a été très intéressant de constater que plusieurs mécaniciens, peintres et techniciens en esthétique utilisaient déjà une méthode de travail qui tend à réduire les moments de force au niveau des membres supérieurs. Dans ce secteur d’activité où l’on retrouve une très grande variabilité dans le travail à effectuer, ces résultats appellent des actions de prévention ciblées. Ce document se veut une synthèse de la situation générale des TMS-MS dans ce secteur et un portrait succinct des tâches à risques identifiées. Un regard plus approfondi sur chacune de ces tâches, de même que des pistes de solutions, sont présentés dans la section portant les caractéristiques des tâches.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,691
Score d'incertitude au seuil0,622

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,001
Bibliométrie0,0010,002
Études des sciences et des technologies0,0010,001
Communication savante0,0010,001
Science ouverte0,0010,001
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0030,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,016
Tête enseignante GPT0,296
Écart entre enseignants0,280 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2010
Routes d'admission1
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