Usages et perceptions des francisations et des anglicismes par des journalistes québécois
Notice bibliographique
Résumé
Cette recherche présente deux études complémentaires sur la terminologie française dans la presse écrite québécoise. La première, quantitative, est une étude d’implantation qui s’inscrit dans le champ de recherche de la terminométrie. Nous avons mesuré l’implantation, dans quatre quotidiens québécois, de termes français (francisations) et de leurs équivalents anglais (anglicismes) se rapportant au domaine du cinéma et de la télévision. Nos résultats indiquent que pour trois notions sur six, c’est le mot mis en vedette dans le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française qui obtient le coefficient d’implantation moyen le plus élevé parmi les termes concurrents. La deuxième étude présente une série d’entrevues menées avec des journalistes et une correctrice œuvrant dans un journal. Par le biais d’entretiens semi-dirigés, nous avons tenté d’identifier les facteurs qui motivent l’adoption des francisations par les journalistes. Nous avons trouvé que la compréhension immédiate du vocabulaire et sa fréquence dans l’usage – des considérations liées aux normes communicationnelles et évaluatives selon le modèle de l’imaginaire linguistique – sont souvent invoquées par les acteurs de la presse écrite. D’autres facteurs, comme l’influence des pairs, le problème de l’équivalence sémantique et la préférence pour les mots courts et concis entrent aussi en ligne de compte. Les entrevues nous ont également permis de constater que les journalistes utilisent peu les ressources mises en ligne par l’OQLF pour des questions de vocabulaire.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,013 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».