Attraction et rétention des centres d’appels : l’innovation socioterritoriale comme source d’avantages concurrentiels?
Notice bibliographique
Résumé
Dans un contexte de mondialisation de l’économie, les territoires sont dans une situation de compétition mondiale pour attirer et retenir des entreprises, telles que les centres d’appels, qui bénéficient du développement et de la densification des réseaux de télécommunication à l’échelle mondiale.Les centres d’appels sont souvent perçus comme ayant à une forte propension à se délocaliser dans les régions qui présentent les coûts de main-d'œuvre les plus faibles. Certains gouvernements perçoivent qu’il est vain d’investir des efforts importants pour favoriser leur attraction, car les centres d’appels disparaissent ou s’en vont dans d’autres régions par la suite. D’autres, cependant, continuent de penser que leur territoire est propice à l’implantation de centres d’appels, mettant en avant des caractéristiques socio-économiques et géographiques qui leur donnent un avantage compétitif face à d’autres régions, et ils considèrent les centres d’appels comme un outil de développement économique intéressant, notamment pour compenser les pertes d’emplois liés à la désindustrialisation. Animés par la volonté d’en savoir davantage sur ce phénomène et de comprendre les raisons qui amènent les centres d’appels à choisir une région d’implantation plutôt qu’une autre et celles qui les incitent à rester ou à partir, nous sommes allés à la rencontre d’agences de développement économique et de centres d’appels au Québec et au Canada (Montréal et la région Ottawa/Outaouais). À partir d’entretiens qualitatifs que nous avons recoupés avec la recension des écrits sur les centres d’appels, nous identifions des facteurs d’attraction et de rétention des centres d’appels sur les territoires, dont le Québec.Nous concluons que c’est par l’innovation que les institutions peuvent parvenir à développer des avantages concurrentiels durables : par un développement de l’accompagnement des centres d’appels vers des pratiques socialement et économiquement performantes.<br>In a context of global competition, territories are in competition with one another to attract and retain businesses, such as call centers, which benefit from the development and intensification of telecommunication networks across the world.Call centers are often perceived as having a high propensity to relocate in areas that have the lowest labor costs. Some governments perceive that it is pointless to invest significant efforts to promote their attraction as call centers disappear or go to other areas later on. Others, however, continue to believe that their territory can attract and retain call centers, highlighting the socio-economic and geographical dimensions which give them a competitive advantage over other regions. They consider call centers as a tool for economic development, a tool which is especially interesting to compensate for job losses associated with deindustrialization.Motivated by the desire to learn more about this phenomenon and understand the reasons why call centers choose a locality or region rather than another and that encourage them to stay or leave, we undertook this research. We interviewed call center workers, operators as well as directors of economic development agencies and call centers in Canada and Quebec. On the basis of these qualitative interviews as well as the literature on call centers, we identify factors of attraction and retention of call centers in the territories. Our research is centered on Québec and the Ottawa/Outaouais region in Canada.We conclude that it is through innovation that local actors can succeed in developing sustainable competitive advantages: for this, they should consider to accompany the development of call center and to support them for a better economic but also social performance.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,016 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».