La différence qui fait la différence
Notice bibliographique
Résumé
Depuis 1985, Ulric Aylwin publie, dans le bulletin Pédagogie du collège de Maisonneuve, de courts textes sous le titre « La différence qui fait la différence ».Au dire de l'auteur, ces propos « n'ambitionnent rien d'autre que de faire ressortir certains détails qui peuvent faire la différence entre l'insuccès et la réussite pédagogique ».Au fil des ans, Ulric Aylwin a abordé de nombreux sujets dont l'enseignement des concepts, la correction des copies d'examens, l'évaluation sommative et formative, la motivation, les stratégies pédagogiques, la prise de notes, etc.L'AQPC publiera, au trimestre prochain, l'ensemble de ces textes.D'ici là, nous en présenterons quelques-uns dans les pages de Pédagogie collégiale.Les examens sont pour l'enseignant des occasions privilégiées d'inciter les élèves à faire une révision complète de la matière concernée, dans l'espoir que cette révision permettra une assimilation en profondeur.Pour atteindre ce but, plusieurs ruses pédagogiques peuvent être proposées -voire imposées -aux élèves.En voici quelques-unes. Sélection des donnéesDans les cas où une certaine documentation est permise dans la salle d'examen, annoncer aux élèves que le seul document qui sera autorisé sera une fiche 5 x 8 1/2 (ou 3 x 5) sur laquelle ils auront eu le loisir de consigner le maximum d'informations jugées par eux les plus importantes. Création de questionsDemander aux élèves de remettre au professeur, trois ou cinq jours avant l'examen, une liste de 10 (ou 15 ou 20) questions couvrant l'essentiel de chaque partie de la matière.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,014 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,010 | 0,018 |
| Communication savante | 0,012 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,038 | 0,007 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».