Marchés et modèles d'affaires : construction non-résidentielle structurale en bois
Notice bibliographique
Résumé
L’utilisation de structures en bois dans le secteur de la construction non-résidentielle est un marché en croissance au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde. Puisque la transformation des produits du bois en augmente la valeur monétaire, cette croissance de marché offre un fort potentiel de développement économique au sein de la province et du pays. De plus, étant donné les faibles émissions rejetées lors de la production de ces produits d’ingénierie et leur capacité de séquestration du carbone, leur utilisation permet de contribuer à la lutte contre les changements climatiques. Comme toutes les industries innovantes, l’industrie des produits structuraux en bois a besoin de se structurer adéquatement afin de pouvoir faire sa marque sur les marchés. La présente recherche doctorale a été réalisée dans l’esprit de contribuer à la compréhension de l’industrie de la construction non-résidentielle structurale en bois. Premièrement, à partir de littérature grise en lien avec treize bâtiments bien connus et de littérature scientifique, le marché de la construction structurale en bois a été investigué afin d’en comprendre les motivations et les barrières à l’utilisation du bois comme matériau structural. Les motivations identifiées se résument à la volonté de contribution au développement durable, les aspects techniques du bois qui sont appréciés, les coûts réduits, la rapidité d’installation des structures et les aspects esthétiques du bois. Pour leur part, les barrières à l’utilisation des structures en bois trouvées sont le code du bâtiment, le manque de transfert de technologies, les coûts élevés, la durabilité et les autres aspects techniques du matériel, la culture de l’industrie et la disponibilité de ce matériel. De plus, une analyse de compte-rendu de chantiers de neuf projets de construction a permis d’identifier les problèmes et les préoccupations reliés à l’assemblage des structures sur les sites, à la conception des bâtiments, aux calendriers de construction et aux relations entre les différents acteurs de la chaîne de valeur. Ces problèmes et préoccupations confirment d’ailleurs les barrières trouvées à l’aide de la littérature. Ensuite, grâce à une tournée d’entrevues en Europe, vingt-trois professionnels du domaine (architectes, ingénieurs, constructeurs, fournisseurs) et trois académiques ont été interrogés, menant au développement d’un modèle reflétant les interrelations présentes entre les acteurs de la chaîne de valeur de la construction non-résidentielle structurale en bois. Trois formes de relations ont ainsi été trouvées : les contractuelles, celles reliées à des projets de construction en bois et celles reliées à l’industrie de la construction structurale en bois. La profondeur des liens et la fréquence des échanges font dire qu’il s’agit d’un réseau élaboré de collaboration plutôt que de simples interactions transactionnelles. Finalement, cette même tournée d’entrevues a permis d’établir les grandes lignes des modèles d’affaires des entreprises du secteur tout en saisissant les tendances des modèles d’affaires de cette industrie en croissance. Les résultats indiquent notamment que le partage d’information entre les acteurs de la chaîne de valeur est crucial et que donc les modes d’attribution de contrats de types collaboratifs fonctionnent mieux pour les projets de construction structurale en bois. Il est aussi très important pour l’ensemble de ces acteurs de construire et d’entretenir des relations très serrées avec les fournisseurs et les fournisseurs-constructeurs. De plus, l’établissement de partenariats avec les universités est un facteur essentiel au sein de cette industrie en croissance tout comme l’intégration de la préfabrication à la proposition de valeur des modèles d’affaires.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,173 | 0,005 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».