Motivations and itinerary of parents consulting paediatric emergency units (Results of an inquiry at hospital Louis Mourier in 2007)
Notice bibliographique
Résumé
Les urgences pédiatriques sont régulièrement débordées par de nombreuses consultations non justifiées, avec des conséquences multiples : temps d attente allongés, diminution de la qualité des soins, surcoût pour la société, énervement des patients et des soignants. Dans une zone particulièrement défavorisée et en proie à une carence de pédiatres et de médecins généralistes, L hôpital Louis Mourier à Colombes, dans les Hauts de Seine est particulièrement exposé. But de l étude : Les objectifs de l étude étaient de comparer les populations consultant pour un motif justifié ou non, et leurs caractéristiques selon leur heure de consultation. Nous avons également essayé de déterminer le parcours des parents consultant aux urgences et les facteurs les amenant à y consulter directement.Matériel et méthode : Enquête déclarative prospective sur les mois de mars et avril 2007, par un questionnaire remis à tous les parents se présentant aux urgences pédiatriques. Le caractère justifié ou non de la consultation a été déterminé selon les critères de l American College of Emergency Physicians que nous avons adaptés à la pédiatrie.Résultats : Les taux de CMU (22%) et de familles monoparentales (19%) étaient plus importants que dans la population générale (respectivement 17% et 12%). Le suivi des enfants était réalisé dans une même proportion par les généralistes, les pédiatres, la PMI, et seul 1% n était pas suivi. Le lieu de consultation privilégié restait le médecin généraliste dans 2/3 des cas, le pédiatre dans 1/3 des cas, et les urgences dans 1/3 des cas, ces derniers consultant plus souvent pour des motifs non justifiés. Les parents consultant aux urgences avaient plus confiance dans les urgences et leur pédiatre que dans leur généraliste, mais ceux qui étaient suivi par ce dernier étaient plus confiants dans ses compétences. Les parents célibataires et ceux dont les enfants étaient suivis par un médecin généraliste, semblaient consulter moins souvent en dehors des horaires d ouverture des cabinets de ville. Les consultations étaient considérées comme justifiées dans 50% des cas, quels que soient les horaires de consultations et le parcours des parents. Le fait d avoir un médecin traitant semblait diminuer le nombre de consultations non justifiées, tandis que le suivi en PMI semblait les augmenter. Les patients ont essayé de joindre leur médecin traitant dans des cas, avec un contact téléphonique direct dans 50% des cas. La motivation principale de consultation directe aux urgences était la disponibilité des examens complémentaires (63% des cas). Les autres raisons invoquées étaient : la plus grande confiance dans les urgences (29%), le temps d attente, l éloignement géographique, le suivi de l enfant dans l hôpital et les compétences insuffisantes du médecin traitant dans 10 à 16% des cas.Conclusion : Il semble nécessaire de recentrer le médecin généraliste comme compétent dans le suivi de l enfant et le traitement des pathologies courantes de l enfant, en améliorant la formation continue. Il est souhaitable d augmenter les possibilités de consultation rapide en médecine de ville par l augmentation du nombre de médecins généralistes, la pénalisation du refus de soin aux indigents, et le développement des maisons médicales de garde. Il faut également améliorer l accessibilité des examens complémentaires, notamment en développant les réseaux entre la médecine de ville et les laboratoires. L éducation des jeunes parents et des enfants permettrait à long terme de changer les comportements de consultation.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,010 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».