Seeking common ground / Trouver un terrain d'entente: politics of national parks establishment in the Torngat Mountains, Arctic Canada
Notice bibliographique
Résumé
Establishing national parks is not an innocent "conservation" practice; it is, fundamentally, a culturally defined, political one, and one that reflects the distribution of power within human societies.The present thesis proposes to approach the study of national park establishment in multinational Canada from the perspective of political geography.I look at national park establishment in northern Canada with special attention to the interactions between politics and territory, and how both interact with culture in the creation of a collective identity.I base my observations on a case study from the Torngat Mountains, in Nunavik and Nunatsiavut, and I show that provincial and federal national parks in Québec and Canada serve an array of purposes beyond the sole intention of protecting the environment.My analysis shows that Canadian parks are imbued with societal values that contribute to their establishment as an intercultural space, and symbols of Canadian unity and identity.In contrast, Québec's parks are not valued as an intercultural space, but as a geopolitical tool that protects and proclaims the province's territorial integrity and national status.I emphasize the link between national parks and cultural issues by comparing them with similar institutions: national museums.The Canadian Museum of Civilization in Ottawa and the "Musée de la civilisation" in Québec city clearly expose Canada's and Québec's cultural politics.National parks -or at least some of them -appear as one component of the cultural politics of different communities of Canada, one that supports competing and/or converging nationalist projects at the regional, provincial and federal levels of administration.In the long run, the new and future national parks of the Torngat Mountains might affect the integrity of Québec's territory, or that of Inuit cultural identity. RésuméLa création de parcs nationaux ne relève pas uniquement d'un besoin universel de « conservation ».En tant que pratique culturellement biaisée, elle est le reflet du partage du pouvoir entre différentes sociétés.Le présent mémoire de maîtrise se penche sur la question de la création de parcs nationaux dans un État multinational tel le Canada, d'une perspective de la géographie politique.L'interaction entre des phénomènes tels le territoire, la politique et la culture, ingrédients essentiels de la création d'une identité collective, sont mis en parallèle avec la création de parcs dans le Nord du Canada.Les conclusions de ce mémoire s'appuient sur une étude de cas portant sur les Monts Torngat, au Nunavik et au Nunatsiavut.Il y est démontré que la vocation environnementale des parcs nationaux provinciaux et fédéraux n'est pas nécessairement une considération primordiale à leur établissement.Les parcs nationaux canadiens sont plutôt appréciés pour leur valeur sociétale, en tant qu'espaces interculturels symbolisant l'unité et l'identité nationale canadienne.Les parcs nationaux québécois ne sont pas valorisés en tant qu'espaces interculturels, mais plutôt en tant qu'outils géopolitiques protégeant et annonçant l'intégrité territoriale et le statut national du Québec.Le lien entre les parcs nationaux et la culture nationale est mis en évidence par une comparaison avec une institution similaire : le musée national.Au Musée des civilisations d'Ottawa et au Musée de la civilisation de Québec, les politiques culturelles canadiennes et québécoises sont exposées clairement.Sous cet éclairage, les parcs nationaux -ou certains d'entre eux à tout le moins -apparaissent ainsi comme faisant partie des politiques culturelles des différentes communautés, en ce sens qu'ils appuient des projets nationalistes qui convergent ou divergent à l'échelle régionale, provinciale et fédérale.À long terme, les parcs des Monts Torngat pourraient ainsi avoir un impact sur l'intégrité du territoire québécois, ou encore celle de l'identité culturelle inuit.i
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,028 | 0,008 |
| Communication savante | 0,007 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».