Antiretroviral therapy use, and self-reported adherence and viral suppression among women living with HIV in Canada
Notice bibliographique
Résumé
Background: In Canada, an estimated 62,790 people are living with HIV, 24.6% of which are female.Antiretroviral therapy (ART) suppresses viral replication to undetectable levels, leading to reduced individual-level morbidity, mortality, and risk of onward transmission.Most commonly over the last decade, ART consists of a backbone of two nucleoside reverse transcriptase inhibitors (NRTIs), with a third agent from one of the following classes: an integrase strand transfer inhibitor (INSTI), a non-nucleoside reverse transcriptase inhibitor (NNRTI), or a boosted protease inhibitor (bPI).Viral suppression (VS) is contingent on adherence to ART, but adherence can be affected by intrapersonal and structural barriers.Underlying gender and racial inequities may exacerbate these barriers for women living with HIV.A landmark 2000 study found that at least 95% ART adherence is necessary for VS.With potent and tolerable agents made recently available as therapeutic options, specifically INSTIs, lower adherence may not have the same harmful impact as with older regimens.I aimed to describe ART use among women living with HIV in Canada between 2013 and 2018, and identify the level at which self-reported ART adherence is no longer associated with self-reported VS.Methods: I used data from the Canadian HIV Women's Sexual and Reproductive Health Cohort Study (CHIWOS), a community-based study conducted across three provinces from 2013 to 2018.Overall, 1,422 women living with HIV completed three waves of questionnaires at 18-month intervals.A Sankey diagram was used to show trends of third agent classes over time.The proportion of self-reported VS (less than 50 copies/mL) at different levels of self-reported adherence was plotted.Multivariable logistic regression was used to determine the association between adherence and VS, adjusting for demographic factors, years with HIV, third agent class, number of medications other than ART, incarceration history, housing stability, current illicit drug use, current mental health condition, and ART interruption between study waves.Results: Overall, 1,187 women living with HIV were included, excluding those who did not indicate ART use status from 2013 to 2018 (n=235).At baseline, the median age was 42 years.With respect to race/ethnicity, 42.0% (n=499) self-identified as white, 29.4% (n=349) as African, Caribbean, and Black, and 21.0% (n=249) as Indigenous.Participants who reported an annual RESUMÉ Contexte: Au Canada, on estime à 62 790 le nombre de personnes vivant avec le VIH, dont 26,4% sont des femmes.Le traitement antirétroviral (TAR) réduit la réplication virale à des niveaux indétectables, ce qui réduit la morbidité et la mortalité, ainsi que le risque de transmission.Depuis la dernière décennie, la TAR se compose généralement de deux inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse, plus un troisième agent: un inhibiteur de l'intégrase (II), un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI), ou un inhibiteur de la protéase boosté.La suppression virale (SV) dépend de l'adhésion à la TAR, mais des obstacles intrapersonnels et structurels peuvent affecter celle-ci.Les inégalités liées au sexe et à la race peuvent exacerber ces obstacles pour les femmes vivant avec le VIH.Une étude réalisée en 2000 a montré qu'une adhésion d'au moins 95% à la TAR est nécessaire pour atteindre la SV.Avec les agents puissants et mieux tolérés maintenant disponibles, en particulier les II, les niveaux d'adhésion plus faibles peuvent ne pas avoir les mêmes impacts négatifs que les régimes plus anciens.Mes travaux visent à décrire l'utilisation de la TAR chez les femmes vivant avec le VIH au Canada et identifier l'association entre l'adhésion à la TAR et les SV autodéclarés.Méthodes: J'ai utilisé les données de l'étude sur la santé sexuelle et reproductive des femmes vivant avec le VIH au Canada (CHIWOS), une étude communautaire menée dans trois provinces de 2013 à 2018.En tout, 1 422 femmes vivant avec le VIH ont rempli trois questionnaires à des intervalles de 18 mois.Un diagramme de Sankey a été utilisé pour présenter les changements du troisième agent.La proportion de SV autodéclarée (moins de 50 copies/mL) à différents niveaux d'adhésion autodéclarée a été tracée.Une régression logistique multivariée a étudié l'association entre l'adhésion et la SV, en ajustant pour les facteurs démographiques, le nombre d'années avec le VIH, la classe du troisième agent, le nombre de médicaments autres que la TAR, les antécédents d'incarcération, la stabilité du logement, la consommation actuelle de substances illicites, l'état de santé mentale actuel et l'interruption de la TAR entre les vagues de l'étude.Résultats: Au final, 1 187 femmes vivant avec le VIH ont été inclues, en excluant celles qui n'ont pas indiqué leur statut d'utilisation de TAR entre 2013 et 2018 (n=235).Au début de l'étude, l'âge médian était de 42 ans, 42,0% (n=499) s'identifiaient comme blanches, 29,4% (n=349) comme Antiretroviral therapy use, and self-reported adherence and viral suppression among women living with HIV in Canada
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».