“Bring Hollywood Home!” Studio labour, internationalism, and runaway production, 1998-2005
Notice bibliographique
Résumé
Since the late 1990s, Hollywood has experienced an exodus of film production to other parts of the United States and Canada. In response, studio employees have turned to a variety of strategies including campaigning for state and federal subsidies to encourage shooting in the US, demanding that the World Trade Organisation introduce punitive countervailing tariffs on Canadian produced films, and to forming closer ties with Canadian (and European) unions. This paper critically examines labour’s response within the broader framework of film production’s global dispersal. \n \nAt the heart of Hollywood’s anti-runaway movement is a complex and contradictory interweaving of a rank-and-file radicalism (which rejected ‘corporate welfare’), working-class chauvinism, and international official union acceptance of many of the premises of free trade and globalisation. The search for US-Canadian cross-border solutions emerged out of pragmatic rather than principled internationalism: the International Alliance of Theatrical Stage Employees (IATSE) has members in Canada and the US, while the US Screen Actors Guild (SAG) has close ties with its Canadian counterpart, the Alliance of Canadian Cinema, Television and Radio Artists (ACTRA). In 2002 ACTRA supported SAG’s Global Rule One campaign despite implications for its own jurisdiction. \n \nThe conflict between the major studios and labour has not been resolved but key elements in the process can already be discerned. \n \nThe sources for this study are: the trade press, especially Hollywood Reporter and Variety; Hollywood local union and US and Canadian national union publications; interviews with Los Angeles studio workers; and federal government and California state publications.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».