From Cartier to Codification: Website-Blocking Injunctions and Third-Party Internet Service Provider Respondents
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
In recent years, the proliferation of commercial-scale copyright infringement through unauthorized online content streaming has created persisting legal hurdles for Canadian rights holders seeking redress. John Doe defendants in online copyright disputes can easily preserve their anonymity and operate their infringing enterprises from unknown locations, undeterred by injunctions issued against them directly. These anonymized administrators of illicit streaming platforms offer users unauthorized access to content for a lower cost than or as a free alternative to the access provided by the legitimate rights holder. This form of copyright infringement has reportedly resulted in up to hundreds of thousands of lost subscribers and hundreds of millions of dollars in lost revenues annually for Canadian rights holders. More fundamentally, online copyright infringement undermines the balance of interests that the Copyright Act seeks to achieve between empowering Internet consumers and rewarding content creators.\nIn response, the Canadian judiciary has recently embraced website-blocking injunctions as a novel remedy to combat online streaming-based copyright infringement. Instead of pursuing an anonymous defendant directly, an injunction granted against a third-party Internet service provider (‘‘ISP”) intermediary disables users on the ISP’s network from access to the unknown defendant’s offending website. In Teksavvy Solutions Inc. v. Bell Media Inc. (‘‘GoldTV FCA”), the Federal Court of Appeal allowed the first site-blocking order of this type in Canada. The order required third-party respondent ISPs enjoined by the injunction to use tools at their disposal to prevent the online copyright infringement facilitated by their retail broadband services, despite the ISPs not being directly liable for the infringement.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle