The impact of carbon emissions disclosure on the market value of public Canadian firms
Notice bibliographique
Résumé
L'augmentation des gaz à effet de serre (GES) dans l'atmosphère a entraîné le phénomène du 'Changement Climatique' et les entreprises industrielles jouent un rôle important dans ce phénomène. Par conséquence, les parties prenantes incluant les investisseurs et le public ont demandé plus d'information sur les émissions de GES des entreprises. À cet égard, plusieurs études ont examiné si la divulgation des émissions de GES était importante pour les participants du marché boursier. Ces études utilisent différentes sources d'information et différentes méthodes pour examiner l'association entre la divulgation des émissions de GES (carbone) et les cours boursiers. Cependant, malgré l'importance croissante des informations carbone, les études sur ce sujet sont insuffisantes. En particulier, le contexte Canadien a retenu peu d'attention des chercheurs. Notre étude a, donc, pour objectif d'examiner les effets des divulgations de carbone sur les cours boursiers des entreprises Canadiennes. Nous avons recueilli les informations sur les émissions de carbone qui sont rapportées dans le cadre du «Greenhouse Gas Reporting Program (GHGRP)». Le GHGRP est un programme obligatoire au Canada et toutes les installations émettant 50000 tonnes ou plus de GES doivent déclarer leurs émissions totales au programme. Ensuite, les émissions de toutes les installations déclarantes sont publiées sur le site Web d'Environnement et Changement climatique Canada. À la première étape, nous avons fait une étude événementielle pour déterminer si la toute première publication d'informations sur les émissions de GES en 2006 constituait une nouvelle pertinente pour les participants du marché boursier. Les résultats de l'étude événementiel indiquent que la première publication d'informations sur les émissions de GES n'a pas eu d'impact sur les cours boursiers et n'a donc pas fourni d'informations inattendues et nouvelles aux investisseurs. À la deuxième étape, nous avons analysé le lien entre les émissions de GES et la valeur boursière des entreprises publiques. À cette fin, un modèle de valorisation, fondée sur le modèle d'Ohlson (1995), a été utilisée pour les années 2014, 2015 et 2016. Les résultats du modèle de valorisation révèlent que le niveau des émissions de GES est pertinent pour les investisseurs et qu'il existe une relation négative entre les émissions de GES et la valeur marchande de l'entreprise. Cette association négative implique que les investisseurs utilisent le niveau total d'émissions de GES pour estimer les passifs environnementaux futurs. Les résultats nous montrent que pour chaque tonne supplémentaire d'émissions de GES, la valeur de l'entreprise diminue de 71 dollars. De plus, nous constatons que l'association négative entre les émissions de GES et la valeur des entreprises est plus prononcée pour les entreprises opérant dans des secteurs à faibles émissions de GES. Nos résultats ont des implications pratiques pour la gestion des entreprises et les normalisateurs comptables. Selon la conséquence économique des émissions de GES (une diminution de 71 dollars par tonne d'émissions de GES) rapportée dans notre étude, les gestionnaires devraient envisager de prendre des mesures pour contrôler et pour réduire le niveau des émissions de GES. Enfin, compte tenu de la pertinence des émissions de GES pour les investisseurs, les normalisateurs pourraient élaborer des politiques et fournir des lignes directrices aux entreprises pour la communication \nd'informations carbone dans leurs états financiers. \n_____________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : carbone, gaz à effet de serre (GES), émissions, divulgation de carbone, valeur marchande, cours boursiers
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,021 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,005 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».