Nature's Past Episode 050: Canadian Energy History
Notice bibliographique
Résumé
According to a study by Richard Unger and John Thistle, Canadians consumed 430 petajoules of energy in 1867. Combining energy from animal labour, food, firewood, wind, water, coal, crude oil, natural gas and electricity, by 2004 Canadians reached a historic peak of energy consumption at 11,526 petajoules. For reference, a petajoule is a unit of energy measurement roughly equivalent to 31.6 million cubic metres of natural gas or 277.78 million kilowatt hours of electricity. \n \nSince Confederation, Canadians have been high per capita energy consumers and our appetites for energy have grown substantially over the past 148 years. The way we consume energy has changed quite a bit over that time period too. In 1867, Canadians drew energy primarily from organic sources: animal labour, wood, and agricultural produce. Since the mid-twentieth century, we have drawn increasingly from mineral sources of energy: coal, crude oil, and natural gas. \n \nThis shift in energy consumption since Confederation has arguably been one of the most consequential changes in Canadian history. It changed our relationships with one another as much as it changed our relationships with nature. The energy history of Canada is as much a concern for environmental history as it is for social history, political history, and cultural history. \n \nEnergy history is an emerging field in Canada, but one with long historiographical roots. To learn more about Canadian energy history and the development of this new approach to thinking about environment, history, and society, this episode features a round-table discussion with three Canadian historians each of whom were part of an energy history working group at the University of Toronto in 2014-15.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,005 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».