Notice bibliographique
Résumé
According to Porter and Brown, multilateral environmental negotiations involve four phases, namely issue definition, fact-finding, bargaining, and regime strengthening. Scientific investigations and their results can play an important role in these four different phases. However, a review of most of the multilateral environmental negotiations since the 1972 Stockholm conference shows that in most cases scientific evidence has been of limited value or even irrelevant. There are several reasons for this, but probably the most important one is related to scientific uncertainty hovering over environmental negotiation. Due to such uncertainty, scientific findings are easily subject to manipulation for extraneous ends. Moreover, scientific uncertainty allows political actors to exercise greater control over decision making. Therefore, in order to make environmental negotiations proceed upon scientific evidence, it is crucial to handle uncertainty properly. One way of handling uncertainty is to promote research cooperation. It is also important to give science its due, and maintain a balance between science and politics. Moreover, new environmental treaty-making techniques should be explored. Montreal Protocol is probably the best example of science playing a major driving force behind political action. Four major scientific discoveries were to influence the negotiation process. Some important lessons can be learned which should be applied to other multilateral negotiations. For instance, agreements should be made flexible enough to accommodate new scientific information. To assure the acceptance of scientific data, scientists must be perceived as unbiased and nonpartisan. Scientific working groups and workshops between politicians and scientist should be a part of the negotiation process.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,005 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».