Positive Covenants and the Inherent Instability of Alteration Agreements Within Condominium: <em>The Owners, Strata Plan NW 2476 v. Jensen</em>
Notice bibliographique
Résumé
Positive covenants—contractual obligations to do things that touch and concern land—are not recognized as property interests at law or in equity. A positive covenant, including the requirement to maintain or repair a building, only binds the parties that contract to be bound. The obligation is personal to the contracting parties and does not run with the land; future owners are bound only if they agree to be bound. The Supreme Court of Canada confirmed as much in 2020 in a dispute between owners of air space parcels over an obligation to pay parking fees: “Where positive covenants are concerned, the general rule is that they do not run with the land.” In The Owners, Strata Plan NW 2476 v. Jensen, the British Columbia Civil Resolution Tribunal (the “CRT”) ruled that Trevor Jensen, the owner of Strata Lot 1 in a duplex-style complex with nine buildings and seventeen strata lots, was responsible for the cost of replacing two skylights that a former owner had installed in the roof under an alteration agreement with the strata corporation. The strata corporation’s bylaws allowed alteration agreements to permit such modifications to common property (including the roofs of strata lots), but only if the owner agreed “to take responsibility for any costs relating to the alteration as well as the future repair and maintenance”. In this instance, the former owner had agreed to assume future costs associated with the skylights, and thus to indemnify the strata corporation. Moreover, the alteration agreement purported to bind the owner’s “heirs, successors and assigns”, i.e., future owners, to costs associated with the alteration in the common property.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».