Spousal Support Eh? Sorry, Not Your American Alimony
Notice bibliographique
Résumé
I tried to pack as many "Canadianisms" into that title as possible, not just the ubiquitous "eh?", but also our cultural tendency to apologise, even if we are not at fault. Canadian spousal support is itself a reflection of our distinctive family law culture and history. We no longer use the terms "alimony" or "maintenance." In this short article, I will spell out some of the distinctive characteristics of our spousal support law, which I can summarise in a series of propositions here:\n...\nBefore digging in to these specific support issues, it is important to sketch out the Canadian constitutional backdrop and the general structure of family law in Canada. I promise it will be brief, but not necessarily painless.\nIn Canada, divorce is a matter confided legislatively to the federal government under our constitution. 1 Thus, Canada has a national DivorceAct that addresses parenting/custody, child sup- port and spousal support for divorcing married couples. 2 Apart from divorce, all other family law matters fall under provincial legislation, including the division of family property. 3 This means that the provinces have also enacted legislation affecting spousal support, for those married couples who separate but do not seek a divorce or for common-law spouses. 4 In all the English Canadian provinces and territories, common-law spouses or partners can seek spousal support after cohabiting for two or three years, or where they have a child in a relationship of some permanence. 5 The one province that does not recognise spousal support rights for common-law couples is Quebec, despite its world-record rates of unmarried cohabitation. 6 As we shall see, despite some differences in statutory provisions amongst these federal and provincial statutes, the fundamentals of spousal support analysis are the same.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,005 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».