Mesure du rapport 13c/12c de métabolites d'androgènes et de pregnènolone administrés par voie orale : une étude comparative interlaboratoire
Notice bibliographique
Résumé
La transcription des symboles et des caractères spéciaux utilisés dans la version originale de ce résumé n’a pas été possible en raison de limitations techniques. La version correcte de ce résumé peut être lue en PDF. \nLe contrôle du dopage sportif par les stéroïdes pouvant potentiellement se retrouver dans le corps humain de façon naturelle est très compliqué. En effet, les concentrations de ces stéroïdes peuvent varier naturellement de façon substantielle d'un individu à l'autre rendant difficile l'utilisation d'une fourchette de valeurs normales à des fins de référence. De plus, la méthode de dépistage par chromatographie en phase gazeuse et spectrométrie de masse (CG/SM) ne permet pas de différencier l'origine endogène ou exogène d'un stéroïde urinaire. C'est ici qu'entre en jeu la méthode de confirmation par la spectrométrie de masse des rapports isotopiques (CG/C/SMRI). Cette méthode, dont l'utilisation dans le domaine du contrôle de dopage sportif a été proposée en 1994, permet la différenciation des stéroïdes de sources endogène et exogène par l'analyse de leur teneur en carbone 13, isotope naturel du carbone (12C) \nUne première partie du projet était de vérifier la possibilité d'analyser des norstéroïdes par CG/C/SMRI. Cette analyse est limitée due aux très petites concentrations des métabolites norandrostérone (NA) et norétiocholanolone (NE) d'origine endogène retrouvées parfois dans les urines. Afin de vérifier la sensibilité de notre méthode, nous avons utilisé les urines recueillies dans le cadre d'une étude d'excrétion réalisée avec une crème à base de norandrostènedione et de norandrostènediol vendue commercialement aux États-Unis. Bien que nous ayons réussi à identifier les pics correspondants à la NA et la NE exogènes, la méthode utilisée ne nous donne pas la sensibilité requise pour l'analyse de traces. Le même problème de sensibilité est rencontré lors des analyses de rapports isotopiques de la testostérone urinaire. Généralement, sa concentration dans l'urine est trop faible pour être analysée directement par CG/C/SMRI. Nous avons comparé différentes méthodes permettant 1'isolement et la séparation par chromatographie liquide de la testostérone et de 1'épitestostérone, deux ep1meres non résolus chromatographiquement en l'absence de dérivation chimique. La méthode retenue nous permet une bonne séparation des deux stéroïdes. \n \nLe but principal du projet était de vérifier la validité de la méthode de détection de stéroïdes exogènes en réalisant une étude comparative entre trois laboratoires accrédités par L’AMA. Ces trois laboratoires, situés à Tokyo, Japon, à Cologne, Allemagne, et à Montréal, Canada, ont une longue expérience en contrôle de dopage sportif et ont chacun développé leur propre méthode de préparation des échantillons pour les analyses de rapports isotopiques. Pour réaliser 1'étude, les trois laboratoires se sont partagés des échantillons urinaires provenant de diverses études d'excrétion. Les stéroïdes étudiés lors de ces travaux sont la testostérone, la DHEA, l'androstènedione et la pregnènolone. Les résultats obtenus par les trois laboratoires sont comparés dans ce rapport non seulement en terme de valeurs absolues, mais surtout en terme de \ndifférence entre les valeurs des rapports 13C/12C des métabolites et celles des stéroïdes de \nréférence. Ce critère est celui qui a été retenu par l'Agence mondiale antidopage afin de limiter les variations retrouvées entre les laboratoires et les variations interindividuelles. Ainsi, pour toutes les études d'excrétion, les trois laboratoires ont obtenu des résultats concordants malgré les protocoles différents, démontrant ainsi l'application universelle de la CG/C/SMRI à des fins de confirmation de 1'administration de testostérone et ses précurseurs.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».