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Enregistrement W7035821337

Actes de colloque Sociologie, économie et environnement dans le cadre du 70e Congrès de l'ACFAS du 14 au 16 mai 2002, à l'Université Laval, Québec

2008· other· fr· W7035821337 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

RevueÉrudit documents and data repository (Érudit Consortium, University of Montreal) · 2008
Typeother
Languefr
DomaineBiochemistry, Genetics and Molecular Biology
ThématiqueGenomics and Phylogenetic Studies
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésContext (archaeology)Work (physics)Data collectionField (mathematics)
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

PRÉSENTATION DU COLLOQUENée dans des conditions socio-historiques particulières qui ne sont pas étrangères à ses propositions paradigmatiques et à ses objets de prédilection, la sociologie " classique " aurait laissé un héritage peu propice à l'analyse des questions environnementales.En plus de participer à une " rhétorique de la modernisation " qui célébrait l'émancipation des contraintes naturelles, l'émergence et l'affirmation de la sociologie comme science a nécessité non seulement l'élaboration d une méthode répondant aux critères de scientificité de l'époque, mais aussi une rupture paradigmatique avec les théories alors dominantes, marquées par un déterminisme biologique fort.Face à cet héritage paradigmatique, deux grandes options ont été prises par les sociologues analysant les questions environnementales.Les uns se sont appliqués à montrer en quoi les questions environnementales sont des faits sociaux, en respectant scrupuleusement le précepte durkheimien " expliquer le social par le social ".Les autres ont impulsé une rupture épistémologique, en proposant d'analyser les relations entre milieu et formes socioculturelles.En Amérique, Catton et Dunlap proposèrent leur paradigme éco-sociologique afin d introduire dans l'analyse le substrat matériel des sociétés humaines et de prendre en compte les phénomènes infrasociaux.En France, l'analyse des relations milieu -formes sociales s est développée à partir d'approches interdisciplinaires sciences de l'homme -sciences de la nature, dont Marcel Jollivet fut l'un des pionniers.Plus récemment la " Sociologie de la traduction " proposée par Michel Callon et Bruno Latour, et inspirée de l'Ecole d'Edimbourg, développe au sein de la sociologie une analyse symétrique des " êtres humains " et des " êtres non humains ".Également marquée par une rhétorique de la modernisation, l'économie a aussi pris deux options face à la question environnementale.L'une tente d'intégrer l'environnement au marché, en respect des principes de la théorie standard, développant en particulier des méthodes de monétarisation des biens environnementaux.L'autre perspective opère une révision paradigmatique.L'économie écologique, en particulier, se définit comme un rassemblement d'économistes et d'écologues Suvrant à la mise sur pied d'une nouvelle discipline empruntant à la fois à l économie et l écologie.Ainsi en sociologie comme en économie, la prise en compte de l'environnement et de ses dynamiques écosystémiques est à l'origine d'une rupture épistémologique qui mérite aujourd'hui un retour réflexif sur la base d'expériences de recherche.Les rencontres entre sociologie et environnement d'une part, et entre économie et environnement d'autre part, contribuent à une démarche récente d arrimage entre économie et sociologie.Des approches en sociologie économique de l'environnement, qu'elles soient institutionnaliste, AUGMENTATION DE LA PAUVRETÉ AU COURS DES DIX DERNIÈRES ANNÉES Selon l'étude publiée en mai 2000 par la Commission Economique pour l'Amérique Latine et lesCaraïbes -CEPAL -cette partie du monde recèle les plus grandes inégalités sociales de la planète avec, en 1999, 224 millions de pauvres , taux équivalent à environ 36 % de la population de la région; mais encore, l'indigence atteint 14% de la population totale.C'est-à-dire que sur 100 familles de la région, 35 sont privées des ressources pour satisfaire leurs nécessités de base et 14 n'ont pas les ressources suffisantes qu'ils leur permettent d'acquérir le minimum alimentaire vital.Selon le CEPAL, les niveaux de pauvreté ont légèrement baissé en 1994 (39%) contre (41%) en 1990, amélioration qui n'a pas été suffisante pour remonter la détérioration connue dans les années 80 et pendant lesquelles la pauvreté a augmenté de 35% à 41%.Par ailleurs, le réajustement des économies latino-américaines aux conditions changeantes de l'économie mondiale ne s'est pas effectué facilement et a engendré de nouvelles crises.Ainsi, la baisse des activités industrielles, du commerce et des services, ont provoqué, au cours de l'année passée, une vague de chômage importante qui se situe aujourd´hui entre le 15 et le 20 % en Colombie, en Argentine, au Venezuela et en Équateur alors qu'au Chili, à la Barbade, au Nicaragua et en Uruguay, le chômage dépasse le 10 % de la population active.12 Ces données nous sont fournies par le rapport Panorama Social 1999-2000, élaboré par la Commission Économique pour l'Amérique Latine et les Caraïbes (CEPAL) qui indique que durant les deux dernières années 20 millions de personnes ont passé le seuil de la misère.Comme nous l'avons déjà indiqué, sur 20 millions de personnes, 8 ou 9 millions sont le produit des facteurs de croissance démographique, c'est-à-dire qu'ils sont nés dans des conditions économiques précaires.Le reste, c'est-à-dire 10 millions de personnes qui n'étaient pas pauvres, le sont devenus à cause de la dégradation progressive de la situation socio-économique des pays de la région.Cette radiographie est préoccupante ; si, comme le dit la Banque Mondiale, au moins 220 millions de personnes en 2001, soit le 45% de la population latino-américaine, vit en dessous des limites de la pauvreté.Ce chiffre est le plus dramatique des 20 dernières années 3 .La pauvreté, la discrimination et l'exclusion politique des groupes indigènes du centre et du sud de l'Amérique sont des bombes à retardement qui finissent par exploser en soulèvements et protestations dans de nombreux pays de la région: le Mexique, le Guatemala, le Honduras, le Nicaragua, le Panama, l'Equateur, la Bolivie, le Chili, le Brésil et la Colombie.Durant des années, les communautés indigènes ont lutté "à voix basse" pour conserver leurs territoires et leurs ressources mais leurs plaintes ont rarement été écoutées par les gouvernements.Selon le rapport sur le Développement Humain en 1999 du PNUD, 90 % des indigènes vit dans la pauvreté extrême, 80 % d'entre eux continue à se battre pour leur terre, 30 % est analphabète et la majorité souffre de discrimination sociale et d'exclusion politique.Malgré ces constatations, des avances importantes du point de vue social et économique se sont réalisées au cours des dernières décennies.Ainsi, selon le rapport élaboré par le PNUD sur le Développement Humain en 1998, conformément à l'Indice de Pauvreté Humaine (IPH), "l'Amérique Latine et les Caraïbes font partie de la région qui a la plus progressé au niveau du développement humain au cours des trente dernières années.La région a fait de formidables progrès en ce qui concerne les services sociaux de base: un 77 % de la population a accès à l'eau potable et presque 79 % aux services de santé.Les améliorations sont aussi notables dans l'éducation avec une alphabétisation des adultes de presque 90 %. 3 Il est important de rappeler que la population totale des pays latino-américain en 1997 était de 495 millions d'habitants distribués par zones de la manière suivante: Cône sud : il est composé par l'Argentine, le Brésil, le Chili, le Paraguay avec un total de 222.8 millions d'habitants en 1997 ce qui représente 45.1 % du total.Zone Andine : La Bolivie, la Colombie, l'Équateur, le Pérou et le Venezuela avec un total de 104.4 millions d'habitants ce qui représente 21.1 % du total.Amérique Centrale : le Costa Rica, le Salvador, le Guatemala, le Honduras, le Nicaragua, le Panama et la République Dominicaine avec un total de 42.2 millions d'habitants ce qui représente 8.5 % du total.Le Mexique avec 95.2 millions d'habitants représente le 19.3 % du total.Les pays restants comptent 29.4 millions d'habitants ce qui représente 6 % du total : Haïti, la Jamaïque, Trinité et Tobago, les Bahamas, la Barbade, au Belize, la Guyane et le Surinam.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,005
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,011
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: Sans objet
GenreSignal candidat: Autre · Signal consensuel: Autre
Score de désaccord entre enseignants0,889
Score d'incertitude au seuil0,223

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0050,011
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0030,003
Études des sciences et des technologies0,0040,001
Communication savante0,0040,001
Science ouverte0,0010,002
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0520,006

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,009
Tête enseignante GPT0,195
Écart entre enseignants0,186 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreAutre

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2008
Routes d'admission1
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