Do hyperenriched black shales correspond with periods of elevated atmospheric O<sub>2</sub>?
Notice bibliographique
Résumé
Hyperenriched black shales (HBS) contain anomalouslyhigh levels of organic carbon and a wide variety of traceelements, in particular Mo, Se, Zn, Ni, Cu, U, and V, and, insome cases, Cr, Co, Ag, Au, PGE, and REE. The source ofmetals has been controversial, but recent research (e.g. [1]),suggests that seawater could be the source for most redox-sensitiveelements.<p> </p>HBS occur at particular times during Earth history, forexample in the Early Cambrian to Early Ordovician (NiutitangFm., S. China; Arthur Creek Fm., N. Australia; Alum Shale,Sweden and Norway), Middle Devonian (Popovich Fm. W.USA; Canol Fm., NW Canada), Middle Carboniferous (Linton,Heath and Chattanooga Fms. USA; Lisburne Group Alaska;Mecca Quarry Shale of the Midcontinent USA), Middle toLate Permian (Kuperschiefer, N. Europe; Phosphoria Fm.,USA). Based on Se contents and Se/Co ratios in marine pyrite,periods of HBS deposition occur at peaks of atmosphere-oceanoxygenation [2]. This seems to be counter-intuitive as itsuggests that periods of global ocean anoxia suitable for HBSformation coincide with elevated atmospheric O<sub>2</sub>.<p> </p>We suggest the following scenario that may explain thisenigma. Cycles start with increased erosion related tocontinental uplift, which deliver a high nutrient flux of tracemetals to the oceans, promoting planktonic productivity andrelated oxygen release to the atmosphere. The downward fluxof organic matter produces widespread anoxia and draws downtrace metals, with ultimate deposition of organic-rich HBS inmarginal basins, epeiric seas, and on continental shelves.These coupled mechanisms produced nutrient-rich and anoxic-sulfidicdeep oceans with HBS peaks at 490-525 Ma,385-400 Ma, 310-335 Ma, 250-275 Ma, 205 Ma, 130 Ma, andthe present day.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».