The End of Administrative Supremacy in Canada
Notice bibliographique
Résumé
For forty years, from the Supreme Court’s 1979 decision in CUPE to the 2019 one in Vavilov, Canadian administrative law has been characterized by a strong belief in the value of administrative power and a distrust of its supervision by the judiciary. This article charts the development of this approach to administrative law, which it refers to as “administrative supremacy”, and explains its fundamental commitments. It then argues that administrative supremacy is fundamentally misguided, and that its rejection by the Vavilov majority is a significant improvement for Canadian law. Administrative supremacy rests on distinctive and, as the article argues, misconceived views about three key issues in constitutional theory. First, it rejects the separation of powers in favour of an embrace of allegedly expert administrative institutions. Second, it either rejects the Rule of Law or, more recently, redefines it to negate its central commitments to legal certainty. Third, it also redefines democracy as participation in administrative rule-making. On each of these issues, the article contends that the more orthodox understanding of the relevant principles is preferable to that put forward by administrative supremacy. Administrative expertise does not live up to its promise and is not worth the abandonment of the safeguards against abuse of power. And while administrative reasons and participation may enhance the quality of administrative decision-making, it is no substitute for independent judicial review of administrative action. To a large degree, Vavilov repudiates key aspects of administrative supremacy. While the repudiation is incomplete, it is to be warmly welcomed.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».