The financialization of rental housing in Montreal: Spatiality, local specificity and empirical methodology
Notice bibliographique
Résumé
"During the 1990s, new financial innovations made it easier for individuals, landlords, investors, developers and trusts to invest in Canada’s rental sector. These innovations allowed housing to be treated as an asset capable of producing financial returns, a process known as assetization (Sassen 2014). Securitization also enabled the value of housing to be segmented into multiple portfolios, and their values traded on markets, similar to trading (August 2020a). Housing, through assetization and securitization, was now rendered ‘liquid’, dissociated from its physical entity and more easily capitalized on (Gotham 2009). During the 1990s, government deregulation enabled real estate investment trusts (REITs) to operate on Canadian territory. Financial innovations and the legalization of REITs caused the rental sector to become financially appealing: REITs and other firms thus started acquiring existing rental units en masse. The emergence of financialized landlords within Canada’s multi-family rental housing sector gained momentum following the 2007-2008 Global Financial Crisis (GFC), partly due to the increased rental demand (August and Walks 2018). The introduction of financialized landlords in Canadian geographies has come with rent increases, displacement, cuts in services, submetering, and firing of facilities employees (August 2020a; August and Walks 2018). Additionally, takeovers were sometimes paired with intimidation and threats (Crosby 2020). These companies push for higher turnover rates to increase rents, thereby satisfying their greater financial expectations and achieving the frequent goal of ‘double digit returns’ (Fields 2017; Fields 2019). Such acquisitions have also caused overleveraged buildings, with investors having too much debt to be adequately serviced by the property’s rental income (Fields, see also Schultz 2009). [...] "@eng
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,009 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».