The Impact of Psalm Singing in Corporate Worship in the Canadian Reformed Churches: Perspectives of the Congregants
Notice bibliographique
Résumé
The Canadian Reformed Churches1 have a rich history of Psalm Singing, which originated in the 16th-century Reformation, continuing the early church and biblical tradition. Their first Synod in 1954 prioritized singing psalms, initiating the development of an English Psalter containing all 150 Psalms.2 After almost seventy-five years, Psalm Singing characterizes worship in over seventy congregations and church plants in Canada and the USA. Despite this tradition and culture of singing psalms in multigenerational worship, General Synods of the Canadian Reformed Churches have received continuous requests to add more hymns or other songs in the past twenty-five years. The arguments tend to change with every Synod, leaving uncertainty about the congregants’ motivations. Because church leaders submit these requests, the considerations of congregants are unknown. Besides understanding the motivations for song selection, it is essential to consider the relationship between song and theology because changes in the song selection may affect the church’s theology in the future. Psalm Singing in other Reformed church federations faded while their theology changed, which raises the question whether the Canadian Reformed Churches might follow this trend. This qualitative case study explores the theological and generational factors contributing to the requests to add more songs by surveying congregants’ understanding of the Psalm Singing tradition and its theological background.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,029 | 0,018 |
| Communication savante | 0,006 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».