L'écriture des textes identitaires dans une classe linguistiquement hétérogène du primaire au Québec : expression identitaire et rapport à l'écrit
Notice bibliographique
Résumé
Au Québec, les classes sont de plus en plus linguistiquement hétérogènes en raison de la mixité de la population. Les élèves francophones côtoient des élèves allophones, qui deviennent très rapidement plurilingues et qui doivent s’intégrer rapidement dans le contexte scolaire. Cette intégration passe par la maitrise de la langue d’enseignement, le français, mais aussi par l’acceptation sociale par tous les élèves de ces enfants venant d’ailleurs. Cette situation constitue tout un défi pour les enseignants qui doivent intégrer ces élèves et trouver un équilibre pour que tous bénéficient de la diversité sociale et linguistique de la classe. La pédagogie interculturelle qui est fondée sur des principes de tolérance, d’ouverture aux différences et de partage des richesses culturelles et linguistiques de chacun, constitue un contexte fertile pour mettre en œuvre des activités d’apprentissage adaptées à ce public hétérogène. Les textes identitaires, implantés dans un contexte de pédagogie interculturelle, sont des outils adaptés qui permettent à chaque élève d’exprimer leur identité tout en développant ses compétences en français, notamment à l’écrit. Étant donné que l’écriture constitue un organisateur cognitif et identitaire puissant qui permet à l’élève scripteur de faire des choix et de révéler ce qu’il est, nous avons considéré que l’écriture de textes identitaires pouvait, d’une part, permettre une expression identitaire favorable à l’épanouissement de chacun et, d’autre part, favoriser le renforcement du rapport à la langue d’enseignement, le français, qui constitue un socle à la réussite scolaire. L’objectif de cette recherche vise à dresser un portrait identitaire d’élèves allophones/plurilingues et francophones en observant leur rapport aux langues, leur rapport à l’écrit ainsi que la richesse lexicale de leurs textes et d’établir si l’écriture de ces textes peut avoir un effet sur le rapport à l’écrit et s’il peut y avoir un lien entre le rapport à l’écrit et la richesse de vocabulaire. Nous avons mené des ateliers d’écriture de textes identitaires, pendant quatre mois, auprès d’un public linguistiquement hétérogène dans une classe de 6e année primaire à Québec et avons analysé l’évolution du rapport à l’écrit de huit élèves (cinq francophones et trois allophones/plurilingues), ainsi que leur expression identitaire révélée par la richesse lexicale de leurs textes. Il ressort de notre étude que l’écriture de textes identitaires peut être un facteur de motivation pour tous les élèves, francophones comme allophones; elle peut permettre à tous les élèves de prendre confiance en leur capacité à écrire; permettre à chaque élève de mettre en valeur sa richesse linguistique; permettre de découvrir que l’écriture peut avoir un effet libérateur. Notre étude met également en lumière que des difficultés relatives à l’accès lexical peuvent être un frein à la richesse d’expression, notamment chez les élèves allophones/plurilingues. Elle a aussi montré que la mise en valeur de l’écriture de textes identitaires permet aux élèves scripteurs de se considérer comme de vrais auteurs, que l’écriture a une fonction d’aide-mémoire et que le rapport à l’erreur constitue un frein ou un moteur dans le processus d’écriture. Enfin, notre étude a montré qu’il y avait une relation entre un rapport à l’écrit plutôt positif et la richesse lexicale des textes. En effet, plus le rapport à l’écrit est positif, plus la richesse lexicale des textes est significative.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,005 |
| Communication savante | 0,006 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».