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Enregistrement W7039174724

Linguistic Markers of AI-Generated Text: A Comparative Analysis of Machine-Identified and Human-Inferred Predictors

2025· article· en· W7039174724 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevueJournal of the Association for Information Systems · 2025
Typearticle
Langueen
DomaineAgricultural and Biological Sciences
ThématiqueInsect behavior and control techniques
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPerplexityLexical diversityLexical choiceQuality (philosophy)Computational linguisticsWord lists by frequencyGenerative grammarAsk priceDiversity (politics)
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

The widespread use of generative AI tools has significantly changed academic and professional writing, due to their ability to produce texts that mimic human writing styles. As a result, there are growing concerns about academic integrity, authorship, and the possible spread of misinformation. This study addresses the challenge of finding clear language features that can distinguish AI-generated texts from human-written ones, which is a gap that current detection tools have not resolved. Prior work shows that AI can produce coherent and context-relevant text by learning from large data sets and that features such as readability, lexical diversity, perplexity and burstiness, and sentiment are useful in detection, though results have been mixed. Our main goal is to determine which of these language features best predict AI authorship and to compare these machine-identified signals with the cues that human reviewers use. We analyze 100 mental health abstracts from 2022, published before the release of ChatGPT from OpenAI, and generate 100 additional abstracts using ChatGPT. We use a quantitative approach, using natural language processing methods such as readability, analytic writing index, lexical diversity, including measures like the measure of textual lexical diversity and type-token ratio, perplexity, burstiness, sentiment, common word groups, term frequency-inverse document frequency scores, voice usage, punctuation, and tone. These measures are then used to train a machine learning model to pick out the top predictors of AI-generated content. In addition, we will conduct a survey of 200 participants (expected) from Toronto Metropolitan University to collect ratings on abstract quality and ask participants to identify if each abstract was written by a human or generated by AI, along with background and AI usage information. We expect our analysis to show that AI-generated abstracts tend to have lower lexical diversity, simpler sentence structures, and lower perplexity, and that human reviewers will struggle to correctly identify AI-generated abstracts, especially when the differences are subtle. The findings add to our existing knowledge of the key language features that signal AI authorship and support the creation of better detection tools that combine machine analysis with human insight, ultimately helping to protect academic integrity and guide ethical authorship.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,124
Score d'incertitude au seuil0,093

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,015
Tête enseignante GPT0,279
Écart entre enseignants0,264 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle