La morphosyntaxe algonquienne : vers un nouveau modèle de description à partir des données de l’innu-aimun, langue algonquienne du Québec
Notice bibliographique
Résumé
La morphosyntaxe des langues algonquiennes (Amérique du Nord), est encore peu connue en Europe. Leur tradition descriptive demeure ancrée dans l’héritage des premières descriptions, remontant à la fin du XVIème siècle. Ces langues apparaissent d’autant plus ‘exotiques’ que la terminologie utilisée est idiosyncratique : système « direct-inverse », « obviation », « hiérarchie des personnes », etc. Cela donne l’impression que l’on est face à des faits attestés nulle part ailleurs. Ce sujet est donc à la fois de description et d’analyse, à travers l’étude de la morphosyntaxe de l’innu-aimun (langue algonquienne du Québec), et aussi d’histoire et d’épistémologie de la linguistique. L’analyse en constituants immédiats, qui est à la base de notre analyse, fait apparaître la logique structurale propre à la langue, où des paramètres d’ordre sémantique interagissent avec la syntaxe à différents niveaux de constituance. Notre étude place l’expression de la diathèse au cœur de la morphosyntaxe algonquienne. Celle-ci, qui met en jeu des stratégies de marquage des actants différentes selon leur valeur sémantico-référentielle, comprend des phénomènes de diathèse, de voix et d’alignement ; elle est particulièrement riche, et complexe. Notre thèse vise à contribuer à l’enrichissement de la linguistique générale, en apportant un éclairage nouveau sur la complexité des langues algonquiennes. Nous espérons que le modèle que nous proposons, en rupture avec la tradition algonquiniste, mais dans la continuité de travaux plus récents, aura permis, à travers une approche nouvelle, globale et compréhensive, de résoudre certaines apories et de combler certaines lacunes dans la description de ces langues.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,003 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,033 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».