MétaCan
Menu
Retour à la cohorte
Enregistrement W7045059008

Actes du colloque : les communications à l'ère du village global

2008· report· fr· W7045059008 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

RevueÉrudit documents and data repository (Érudit Consortium, University of Montreal) · 2008
Typereport
Languefr
DomaineBusiness, Management and Accounting
ThématiqueOrganizational Management and Change
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésContext (archaeology)Round tableSocial impactSocial communication
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Présentation et introduction – Les communications à l'ère du village global par Michel Filion, Historien et professeur au département de travail social et des sciences sociales de l'UQO. Il est membre du GRMM et de la CRDC de l'UQO. \n\nIl me fait grand plaisir d'accueillir les participants, présentateurs et auditeurs, à ce colloque organisé par le Groupe de recherche sur les médias de masse (GRMM) de l'Université du Québec en Outaouais. Parrainé par la Chaire de recherche du Canada en développement des collectivités (CRDC), cet événement s'inscrit dans la foulée de la majeure en communication du baccalauréat en sciences sociales qui en est à sa deuxième année d'existence et qui connaît un grand succès dont les étudiants ici présents aujourd'hui sont la plus belle expression. \n\nPourquoi parler des communications à l'ère du village global? Qu'entend-on par «village global», une formule qui annonçait un changement substantiel lorsqu'elle fut lancée par Marshall McLuhan, ce grand intellectuel décédé il y a exactement un quart de siècle? Arrêtons-nous un peu à lui. \n\nLe vedettariat s'est considérablement élargi avec l'explosion des communications de masse. Du jour au lendemain, des individus atteignent le rang de stars pour peu que des producteurs d'émissions-réalités les transforment en académiciens à grand renfort de publicité. Ce phénomène rend bien compte du pouvoir des médias. Des intellectuels l'ont aussi bien compris et il est devenu courant d'utiliser les médias de masse pour alimenter une réflexion sur leur rôle, leur influence, leur pouvoir. Il nous est donc régulièrement donné d'entendre à la radio ou de voir à la télévision des professeurs et des penseurs dont la renommée déborde du cadre universitaire et intellectuel et qui jouissent même d'une «popularité» certaine. Noam Chomsky et Dominique Wolton, par exemple, savent justement utiliser les moyens modernes à des fins de rayonnement de leurs idées, aussi critiques soient-elles. \n\nCette situation était beaucoup moins commune dans les années cinquante et soixante, à plus forte raison pour un intellectuel canadien se penchant sur un phénomène médiatique encore en émergence. Herbert Marshall McLuhan (1911-1980) a pourtant réussi à atteindre une reconnaissance telle que ses principaux néologismes, «le média est le message» et, surtout, le «village global», font maintenant partie des expressions courantes. Il est même devenu l'objet d'un véritable culte né notamment de l'intérêt que lui ont porté les figures de proue de l'ère psychédélique: John Lennon, Woody Allen et Timothy Leary pour ne citer que ceux-là. Ses théories sont pourtant abstraites, complexes pour ne pas dire un peu confuses, mais non pas dénuées d'une originalité certaine. Ceci explique certainement cela, sans compter que l'homme savait secouer son auditoire et séduire ses disciples avides d'idées «révolutionnaires». Il savait aussi ratisser largement en accordant des entrevues et des articles à des publications grand public comme Fortune , Esquire , TV Guide , Family Circle , Look , Vogue , Mademoiselle , Playboy , etc. \n\nLa pensée de McLuhan, qui s'exprime principalement dans deux oeuvres maîtresses, La Galaxie Gutenberg (1962) et Pour comprendre les médias (1964), se fonde sur un axiome: les médias sont des prolongements des facultés humaines. Comme la roue prolonge le pied, la radio prolonge la voix et la télévision prolonge la vue. Les ordinateurs, quant à eux, allaient devenir les prolongements du système nerveux central de l'être humain. Précisons à ce sujet que, de son vivant, McLuhan n'aura connu que les balbutiements de l'Internet et de la convergence. Selon lui, le foisonnement des moyens de communication moderne allait redonner à la communauté humaine son statut de tribu et faire de la planète rien de moins qu'un grand village à l'ère de la globalisation. Or, selon McLuhan, non seulement les outils de la communication prolongent les facultés humaines, mais ils en viennent à les transformer. McLuhan parle alors de la «simulation technologique de la conscience». Le canal devient plus important que le contenu, le média devient le message. \n\nIl s'agit d'une pensée métaphysique ayant l'avantage de traiter les médias comme un phénomène global. Mais, en contrepartie, elle les décontextualise pour en faire des entités autonomes: les rapports de force sont ainsi évacués du cadre théorique qui sombre dans une forme de déterminisme technologique somme toute assez optimiste. Il n'est donc pas étonnant que McLuhan ait connu une immense popularité aux États-Unis dont il ne remet pas en question les grands empires d'information et de communication au contraire d'autres interprétations comme celle des théoriciens critiques de l'École de Francfort par exemple. \n\nC'est pourquoi il convient, peut-être plus que jamais, de nous interroger sur la nature de cette nouvelle «conscience» planétaire. On peut d'abord se demander si elle existe vraiment alors que de grands pans de l'humanité commencent à peine à accéder aux communications électroniques. Là où les moyens existent, on peut se demander si cette conscience est neutre, c'est-à-dire dénuée d'intérêt, et porteuse d'une promesse de véritable démocratie? En d'autres mots, en ce 21 e siècle débutant, avons-nous droit à une information véritable alors que triomphe l'économie de marché et que les agendas politiques sont tout autant à l'ordre du jour qu'ils l'ont été depuis l'émergence des médias de masse? Le colloque d'aujourd'hui pose ces questions tant à l'échelle globale que locale. Dans ce que nous appelons la société de l'information, les villageois de la globalité - que nous sommes - sont-ils tous également représentés et accèdent-ils à une connaissance profonde et nuancée du monde?

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict), Études des sciences et des technologies
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,645
Score d'incertitude au seuil0,999

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0030,001
Communication savante0,0010,003
Science ouverte0,0030,007
Intégrité de la recherche0,0010,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,024
Tête enseignante GPT0,217
Écart entre enseignants0,193 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2008
Routes d'admission1
Résumé présentoui

Explorer davantage

Même revueÉrudit documents and data repository (Érudit Consortium, University of Montreal)Même sujetOrganizational Management and ChangeTravaux en français237 207