Community development crowdmapped and texted
Notice bibliographique
Résumé
Dans ce mémoire, l’utilisation des technologies mobiles couplée avec une plateforme en ligne pour la cartographie de crise dans un contexte de développement communautaire est étudiée. La cartographie de crise a été utilisée dans le mouvement des technologies de l'information et de la communication (TICs) au service du développement comme méthode pour connecter et renforcer les capacités des citoyens dans des situations d’urgence. Cette étude a utilisé Crowdmap, la plateforme cartographique « dans un nuage »de Ushahidi est utilisée pour analyser si les citoyens allaient envoyer des textos et envoyer des messages en ligne comme les courriels, les tweets et les soumissions provenant des applications de téléphones intelligents pour le développement communautaire (ex. : les lieux locaux, les atouts de la communauté, les éléments à améliorer). De plus, l’étude interroge l’utilité des plateformes pour les crises dans des conditions de problèmes graves (de crise) et de problèmes chroniques (qui persistent, long terme) dans les communautés. Les problèmes du développeur et de l’utilisation du participant (ex. : l’organisation communautaire) dans le contexte de communautés locales ont été également abordé. Le contexte de l’utilisation de la plateforme de cartographie de crise a été changé afin de développer cinq applications pour des initiatives de développement communautaire dans quatre communautés (études de cas) au Canada: l’Université McGill (une application) et Lachine (deux applications) à Montréal, ainsi que Acadia Park (une application) et Grandview-Woodland (une application) à Vancouver. La méthodologie comprend cinq étapes. Premièrement, cinq applications sur une plateforme de cartographie de crise ont été créées. Deuxièmement, le matériel de télécommunications pour recevoir les messages textes envoyés par les participants a été mis sur pied. Troisièmement, un logiciel de télécommunications afin de cartographier les messages textes dans l’application cartographique a été installé. Quatrièmement, les communautés ont été visitées et des panneaux narratifs ont été utilisés pour communiquer et proposer les applications aux audiences dans un langage non technique et multilingue. Le chercheur a également participé aux diverses réunions locales, créé des manuels, ainsi que co-élaboré et distribué des affiches et pamphlets. Cinquièmement, les applications ont été administrées en géolocalisant, téléchargeant et analysant les messages entrants .Les données ont été collectées en recevant les messages, en les approuvant et en utilisant la méthode de crowdmapping. Les résultats se présentent sous forme de quatre tendances: (1) les défis techniques de la plateforme, (2) l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TICs) par les organisations communautaires, (3) l’utilisation des TICs par les participants, et (4) les problèmes de temporalité, d’écosystème technologique et de petites données (à l’opposé de données massives ou Big data). Les quatre résultats ont contribué à une utilisation et une adoption inconsistantes des applications, produisant une étendue inégale des 254 messages totaux reçus parmi les quatre communautés. La conclusion discute des implications et des perspectives plus vastes pour la cartographie mobile et sur le web dans le cadre du développement communautaire. Les TICs de plateformes de cartographie créent des possibilités innovantes pour les pratiques de développement communautaire et d’auto-organisation. Les études subséquentes devraient inclurent le développement de technologies davantage participatives en fonction des cadres existants de développement communautaire. Ceci permettra d’assurer la participation communautaire et l’utilisation à long terme, afin de pouvoir alimenter un dialogue significatif et continu à propos des lieux importants dans les quartiers.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,003 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,033 | 0,009 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».