Dépenses 2017-2022 du Cirad pour la publication d'articles en libre accès : rapport d'étude
Notice bibliographique
Résumé
La présente étude, réalisée par la Délégation à l'information scientifique et technique (Dist) du Cirad à la demande de la direction du département Performances des systèmes de production et de transformation tropicaux (Persyst) vise à dresser le bilan des dépenses du Cirad réalisées entre 2017 et 2022 pour la publication d'articles en libre accès dans des revues d'éditeurs, en distinguant les éditeurs de confiance des éditeurs prédateurs. L'objectif est de rendre compte des pratiques des scientifiques du Cirad en matière de publication payante d'articles en libre accès, d'évaluer les tendances et de tirer les leçons institutionnelles de ce modèle économique basé sur les frais particuliers que sont les APC (Article Processing Charges) demandés par des éditeurs pour la publication d'articles en libre accès. Chaque année depuis 2016, le consortium national Couperin recueille pour le compte du ministère français de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (Mesr) les données des dépenses de publication scientifique des établissements français. A partir des données collectées et vérifiées, le consortium participe à leur diffusion via la plateforme publique OpenAPC à visée mondiale. La méthodologie proposée par Couperin s'appuie sur l'analyse des données extraites des systèmes comptables des établissements. La compilation des données et leur consolidation sont réalisées par Couperin en relation avec les établissements. Pour le Cirad, la Dist assure l'interface avec Couperin, elle définit et met en oeuvre les modalités de collecte, de contrôle, d'analyse et de restitution des données. Sur la période 2017-2022, les résultats obtenus révèlent que le Cirad aurait dépensé 676 910 € de frais APC pour la publication de 404 articles en libre accès. Cela représente une dépense moyenne en APC de 112 818 € par an et de 1 676 € par article. Avec 113 329 € et 66 articles d'auteurs Cirad, Springer Nature est l'éditeur chez lequel le Cirad a dépensé le plus d'APC pour le plus grand nombre d'articles (66 articles) sur la période. Frontiers Media SA occupe le 2e rang en dépenses APC (110 099 €) et le 4e rang en nombre d'articles (56 articles). MDPI AG arrive au 3e rang des dépenses APC (92 210 €) mais au 2e rang du nombre d'articles publiés (63 articles). MDPI AG est l'éditeur pour lequel les dépenses APC du Cirad ont augmenté chaque année depuis 2017. Frontiers in Plant Science (51 639 €) et PLOS One (39 370 €) sont les revues pour lesquelles le Cirad a le plus dépensé en APC pour publier des articles en libre accès. Parmi les 31 éditeurs chez lesquels le Cirad a réalisé des dépenses APC entre 2017 et 2022, huit éditeurs peuvent être considérés comme prédateurs. Ils représentent 31% des APC payés par l'établissement et 32% des articles d'auteurs Cirad payés pour être publiés en libre accès. A partir de 2020, les dépenses APC et le nombre d'articles du Cirad payés pour être publiés en libre accès chez les éditeurs prédateurs augmentent. Un glissement des pratiques de publication d'auteurs Cirad semble ainsi s'opérer et se renforcer au profit d'éditeurs prédateurs et au détriment des éditeurs de confiance. Bien que la qualité des données soit conditionnée à l'utilisation adéquate de la nomenclature achats du Cirad, on voit déjà que l'ensemble de ces observations appelle à se saisir collectivement de la question de la politique institutionnelle de publication et notamment des choix éthiques qui la gouvernent et l'animent. Ceci afin que la quantité et la facilité de publication offertes par certains éditeurs ne se subrogent pas à l'exigence de qualité et au respect de l'intégrité scientifique qui s'imposent à toute institution de recherche.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,093 | 0,008 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».