La cohabitation chats-humain·e·s dans le paysage urbain : le cas du quartier Hochelaga à Montréal
Notice bibliographique
Résumé
Les villes se démarquent comme des espaces de cohabitation denses, conçus par et pour les humain·e·s, où la nature est fragmentée et contrôlée. Elles accueillent toutefois une multitude d’espèces animales, avec qui les humain·e·s partagent des espaces de vie et interagissent quotidiennement. Représentants de la nature en ville, ces animaux font l’objet d’une régulation et suscitent des catégorisations et représentations ambivalentes. Les chats se promenant librement dans les espaces publics occupent une place particulièrement ambiguë : ils traversent symboliquement et matériellement les frontières établies par les humain·e·s entre le domestique et le sauvage, la nature et la culture. C’est le cas des chats qui parcourent tous les jours les rues, ruelles et cours arrière des quartiers montréalais, dont Hochelaga. Ce mémoire est ancré dans la sous-discipline de la géographie animale, qui étudie les liens étroits entre les relations animaux-humain·e·s et la production de différentes entités spatiales, notamment le paysage urbain. L’objectif de cette recherche est de comprendre comment la cohabitation chats-humain·e·s participe à façonner le paysage du quartier Hochelaga, ici retenu à titre de cas type. Inspirée de l’approche de l’ethnographie multiespèce, la méthodologie déployée combine l’observation participante multiespèce, la photographie et la réalisation d’entretiens semi-dirigés avec des habitant·e·s de Hochelaga. Cette démarche permet de saisir à la fois les représentations humaines et l’expérience matérielle de la cohabitation chats-humain·e·s dans le quartier. Les résultats révèlent que les chats, en tant qu’acteurs sociospatiaux dotés d’agentivité et de subjectivité, participent à la (co)construction du paysage de Hochelaga à travers un ensemble de pratiques autonomes, une utilisation singulière de l’environnement physique et des interactions entre eux, avec les humain·e·s et des animaux d’autres espèces. Pour les habitant·e·s de Hochelaga, la grande présence des chats est la bienvenue dans les espaces publics, notamment dans les ruelles. Celles-ci agissent comme sanctuaires pour les chats, en raison de leur relative tranquillité et des nombreux refuges qu’offre leur aménagement. La cohabitation de proximité avec les chats nourrit des représentations sociospatiales positives du quartier. Elle participe à une vie de quartier animée et est vectrice de liens entre les humain·e·s, surtout au sein du voisinage. Ainsi, les chats font partie intégrante de la communauté de Hochelaga, qui s’avère fondamentalement plus qu’humaine. \n_____________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : cohabitation chats-humains, paysage, ville, géographie animale, ethnographie multiespèce, Hochelaga
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,018 | 0,008 |
| Communication savante | 0,006 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».