Le cas des stationnements de Montréal: leurs impacts environnementaux et les aménagements possibles pour les atténuer
Notice bibliographique
Résumé
Dans une société où l’automobile est omniprésente, rien n’est plus anodin que de se stationner. Les impacts néfastes du fonctionnement automobile sont bien connus. Par contre, les impacts liés aux stationnements le sont moins, bien que ceux-ci aient de nombreuses répercussions. En occupant des espaces urbains convoités possédant une grande valeur immobilière, les stationnements nuisent au développement d’une ville. En outre, ils participent à l’augmentation des températures urbaines et à la contamination de l’air. Ils augmentent le ruissellement des eaux de pluie et favorisent la contamination des cours d’eau et des sols. Ils dictent en grande partie l’organisation spatiale et la densité d’une zone urbaine. De plus, ils sont une source de plusieurs nuisances sociales dans leur voisinage, telles que le bruit et le sentiment d’insécurité. Diminuer le nombre de stationnements disponibles ou aménager des stationnements intérieurs est souvent une piste de solution, bien que plusieurs types d’aménagements s'avèrent possibles afin de réduire les impacts négatifs des stationnements de surface : structures souterraines, pavés perméables, verdissement et recouvrement par des matières réfléchissantes. De nombreuses villes ont su mettre en place des initiatives visant à réduire les impacts négatifs des stationnements; mieux encore, certaines ont également agi sur les stationnements afin de changer les habitudes de transport.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».