Prospective en sciences de la planète et de l’univers
Notice bibliographique
Résumé
Lancer une prospective scientifique transverse à tout l’Institut national des sciences de l’Univers faisait partie des actions que je m’étais engagées à mener lorsque j’ai présenté ma candidature à la direction au printemps 2018. Ma conviction était, et est toujours, qu’un tel exercice de réflexion collective est primordial en interne à l’INSU pour développer la transversalité et éviter le cloisonnement des disciplines, au sein du CNRS pour renforcer interdisciplinarité et les liens avec les autres instituts, et vis-à-vis de nos partenaires pour partager les grands défis scientifiques et renforcer la stratégie nationale en sciences de l’Univers et de la planète. Si l’idée semble simple, la mise en oeuvre d’une telle prospective nationale pour la premièrefois s’est avérée complexe et je remercie Cyril Moulin d’avoir accepté de la coordonner avec constance et ténacité pendant 2 années : depuis son lancement, à l’occasion d’une réunion des directeurs et directrices d’OSU en octobre 2018, jusqu’au colloque de restitution en novembre 2020, et enfin en finalisant ce document. Comme vous l’imaginez, la crise sanitaire qui a frappé le monde début 2020 et les confinements successifs n’ont pas facilité ce travail basé sur des échanges et des ateliers dont quelques-uns n’ont pas pu se tenir en présentiel. Malgré l’ambition du projet et la complexité du contexte, force est de reconnaître que cette première prospective a été un succès, au-delà même de nos espérances initiales. Elle le doit en premier lieu à l’implication remarquable de vous toutes et tous, chercheurs, ingénieurs et techniciens de l’INSU et de nos partenaires, qui avez répondu présent pourorganiser et participer aux discussions et aux ateliers de chacun des défis identifiés. Je vous en remercie chaleureusement. Je tiens aussi à remercier tout particulièrement les directeurs et directrices des OSU qui ont depuis le début accompagné avec enthousiasme ce projet en animant les discussionsen interne pour faire remonter des défis, puis en organisant et en accueillant les ateliers nationaux de 2-3 jours au sein de leur structure. Ce furent des journées d’échanges denses et excitantes. Je remercie aussi chaleureusement les animateurs scientifiques qui ont construit avec ténacité et conviction le programme des ateliers, coordonné les discussions et synthétisé les échanges pour en tirer les questions prioritaires et proposer des actions à mettreen oeuvre pour renforcer la transversalité au sein de l’INSU et aborder les grands défis scientifiques à venir. Le présent document reprend, nous l’espérons, l’essentiel de foisonnante matière de ces échanges. Un grand merci aussi à l’équipe de direction de l’INSU au sein de laquelle l’enthousiasme et la motivation permanente ont été un grand soutien pour porter cette prospective. Chaque DAS a contribué à cette réussite, c’est ce qui fait aussi la force de notre institut. Mes remerciements vont aussi à la cellule de communication de l’INSU qui nous a permis de tenir un colloque final de grande qualité en virtuel. Je conclurai ces remerciements en saluant le soutien et l’implication des organismes partenaires de l’INSU qui ont accompagné cette prospective pendant les deux ans au sein du comité inter-organismes (CIO). Cet exercice dépassait le cadre de l’INSU et je leur suis infiniment reconnaissant d’y avoir pleinement participé. Cette prospective ouvre des perspectives communes qui, j’en suis persuadé, vont nous donner un cadre de collaboration renouvelé pour relever ensemble les défis qui nous attendent en sciences de la planète et de l’Univers.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,013 | 0,015 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,007 |
| Communication savante | 0,017 | 0,015 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,013 |
| Intégrité de la recherche | 0,005 | 0,009 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,048 | 0,015 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».