Risque de troubles dépressifs associés à l'utilisation médicale du cannabis : une étude de cohorte longitudinale rétrospective
Notice bibliographique
Résumé
Compte tenu de l'usage croissant du cannabis médical pour des raisons, entre autres, de soulager les symptômes dépressifs, alors que les évidences sur l'innocuité du cannabis ne sont pas clairement établies, nous avons proposé cette étude dont l'objectif était d'évaluer l'association entre l'autorisation d'utilisation médicale du cannabis et le risque des troubles dépressifs. A travers les données jumelées provenant de cliniques de cannabis de l'Ontario et des données administratives de l'Ontario, nous avons mené une étude de cohorte longitudinale rétrospective avec un total de 54 006 patients ayant une autorisation d'utilisation médicale du cannabis entre le 19 juin 2014 et le 28 janvier 2019, appariés à 161 265 contrôles sélectionnés dans la population générale d'Ontario. L'autorisation d'utilisation du cannabis pour des raisons médicales était l'exposition de l'étude et les visites aux urgences ou hospitalisations pour troubles dépressifs en étaient l'issue. D'après nos résultats le risque de visites aux urgences ou hospitalisations pour troubles dépressifs chez les patients avec autorisation d'utilisation du cannabis médical était de 2 fois celui des témoins. Ces résultats suggèrent que les patients ayant une autorisation d'utiliser du cannabis à des fins médicales présentaient un risque significativement plus élevé de visites aux urgences ou d'hospitalisations pour des troubles dépressifs par rapport à leurs témoins appariés. Un risque similaire était également observé chez les utilisateurs du cannabis médical sans antécédents de troubles mentaux. Ce risque n'avait pas varié en fonction de l'âge ou du sexe. Les conclusions de cette étude soulignent donc la nécessité d'une évaluation minutieuse du risque de ces troubles chez les patients à la recherche de cannabis pour des soins médicaux et au cours du traitement.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».