Création de monde chez le concept artist : le modèle de la métaphore générative
Notice bibliographique
Résumé
Le worldbuilding est l’action de créer des mondes « possibles » (Eco, 1984), « imaginaires » (Wolf, 2012) ou « fictionnels » (Doležel, 1998). Si la littérature non académique regorge de guides et de modèles à suivre, un manque de connaissances demeure concernant les processus de création de monde dans la littérature académique. Ceci est encore plus frappant en ce qui concerne le processus des concept artists, qui sont pourtant essentiels pour représenter visuellement les nombreux mondes imaginaires créés pour le cinéma et les jeux vidéo. Notre travail s’inscrit dans les disciplines de du design, appelées aussi disciplines de la conception, qui s’intéressent aux pratiques des professionnels en design. Notre travail s’interroge ainsi sur les pratiques des professionnels du concept art. Les travaux de Donald Schön, aujourd’hui largement utilisés pour étudier le processus de conception, permettent de comprendre le développement et l’utilisation de métaphores au cours d’un projet : dans une perspective de design, en quoi les travaux en design de Donald Schön sur la métaphore permettent-ils de mieux comprendre la création de monde chez les artistes de concept ? Pour répondre à cette question, nous avons mené une recherche-création au cours de laquelle nous avons créé le monde du Cercle. Le résultat de cette recherche est d’une part un art book regroupant des esquisses, des concept arts, des illustrations, ainsi qu’un récit de pratiques détaillant nos découvertes concernant l’utilisation des métaphores dans un tel procédé. Ce que nous avons constaté est que le raisonnement métaphorique est primordial dans la création de monde et qu’il permet d’examiner des idées visuelles inintéressantes ou stéréotypées et de les réinterpréter, ouvrant ainsi la porte à de nouvelles idées et permettant à l’artiste de s’interroger sur ses valeurs.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,023 |
| Communication savante | 0,010 | 0,009 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».