Now too much for us: German and Mennonite transnationalisms, 1874-1944
Notice bibliographique
Résumé
This is a comparative analysis of two German-speaking Mennonite colonies. One group of 1,800 migrants voluntarily left Russia for Canada in the 1870s and departed Canada for Paraguay’s Gran Chaco in 1927 to preserve their communal autonomy. Another group of 2,000 Mennonites remained in Russia until 1929, when Stalinist persecution forced them to flee as individual refugees through Germany to the Gran Chaco. Here, the colonies negotiated their relationships with each other and crafted different responses to German Nazis and American Mennonites who desired global German or Mennonite unity.\nComparing the groups’ collective narratives—as voluntary migrants and refugees—reveals problems faced by individuals who do not fit into prescribed national or religious molds. This work engages global forces—such as nationalism and displacement—and universal conditions affecting mobile groups—including how they negotiate group identifications and perpetuate local cultures. It begins from the premise that group identifications are not immutable and objective but are tied to fluid, subjective narratives.\nThis framework shapes three arguments: 1) Faith-based diasporas are some of the most tenacious carriers of national cultural features—such as languages and folkways—but they often maintain these features for their own ethnoreligious purposes. 2) Governments and aid agencies benefit from the existence of migrants and refugees by advancing mythologies that are inclusive or exclusive of these populations. 3) Mobile faith-based communities use national and religious concepts to interpret new environments but they formulate their collective narratives differently—on a spectrum from faithful disciples to exiled victims.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,015 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».