Groenland : Les géologues, géophysiciens et climatologues de l’Université de Lausanne dans le cadre des recherches polaires. 7 chapitres
Notice bibliographique
Résumé
Les géologues, géophysiciens et climatologues de l'Université de Lausanne dans le cadre des recherches polaires.Dans le domaine des Sciences de la Terre et du climat, les recherches de l'Université de Lausanne dans les régions polaires débutent en 1908, date à laquelle un professeur de cette université, Frédéric Jaccard, se rend au Spitzberg.Ses recherches portent sur la paléontologie et il note également l'évolution des glaciers.Puis pendant plus de cinquante ans, de 1910 à 1963, la glaciologie et la climatologie des régions polaires, du Spitzberg au Groenland et à l'île de Jan Mayen, vont être parmi les sujets d'étude d'un autre professeur de Lausanne, Paul-Louis Mercanton, et dès 1929, d'un de ses élèves, Andé Renaud.Ces recherches trouveront leur apothéose dans le programme des expéditions glaciologiques internationales au Groenland de 1957 à 1960.Quant à la cartographie des terrains sédimentaires et métamorphiques du Groenland, elle débute dès 1932 avec le géologue danois Lauge Koch qui, pendant près de trente ans, va diriger des équipes internationales, auxquelles participeront 74 géologues suisses, dont Rudolf Trümpy qui enseigna à Lausanne de 1948 à 1953.Ce n'est qu'en 1956 que le premier géologue de l'Université de Lausanne va participer à cette cartographie, suivi au cours des années suivantes par cinq autres, qui soutiendront tous leur thèse dans cette université.Après les grandes phases d'exploration et de cartographie du Groenland, ce sont deux géologues ayant fait leurs études à Lausanne, Arthur Escher dès 1964 puis son frère Jan, dès 1975, qui vont contribuer, dans le Centre de recherche sur le Groenland à Copenhague, aux grandes synthèses sur la géologie de cette région polaire.Impliqué dans la recherche minière, un jeune doctorant de Lausanne sera engagé à la fin des années huitantes dans la prospections au Sud du Groenland.Par la suite, deux autres géologues formés à Lausanne participeront aux recherches polaires dans les domaines de la paléoclimatologie, de la paléontologie et de l'étude de la grande extinction à la fin de l'Ere primaire, aussi bien au Groenland, que dans les îles Ellesmere et Axel Heiberg du Grand-Nord canadien ainsi qu'au Spitzberg où une expédition vient de rentrer (2020).*FGSE, ISTE, Geopolis -4438, Université de Lausanne Les débuts (1908-1920), -paléontologie, glaciologie et climatologie.C' est déjà durant l' été 1908 que le professeur de Paléontologie de l'Université de Lausanne, Frédéric Jaccard se rend au Spitzberg où il échantillonne les grès à lignites Miocène et fait remarquer, dans une séance de la Société Vaudoise des Sciences Naturelles (SVSN), le recul très prononcé du glacier de la pointe du Renard dans la baie de Belsound (Jaccard, 1909).Mais les premières recherches suisses importantes en glaciologie et climatologie débutent en 1909 au Groenland avec Alfred de Quervain et sont relatées dans le journal illustré « la Patrie Suisse no 431 ».Alfred de Quervain, glaciologue et climatologue bernois, bourgeois de Corsier, emmène une première expédition en 1909, qui a un but exploratoire, avec notamment le Dr Arnold Heim, un géologue suisse bien connu de Zurich.Les accompagnent le Dr Emile Baeber enseignant à Zurich, et le météorologiste Stolberg de Strasbourg.Partis le 1er avril 1909 de Copenhague, ils sont le 16 devant les côtes du Groenland et atteignent Umanak dans le courant de juin.Ils partent le 3 juillet pour une exploration de la côte puis de l'inlandsis jusqu'à 100km vers l'ouest et 1700m d'altitude et reviennent le 2 août à la côte.Le retour se fait avec le Dr Cook sur son fameux bateau d'exploration du pôle.Dr A de Quervain Les trois Suisses à Ikeralak: De gauche à droite, les Dr A de Quervain, A. Heim et E. Baebler Le Dr Cook et ses compagnons de voyage à bord du vapeur «Hans Egede», le 1er septembre 1909 .Les Suisses sont : 4-A.de Quervain, 6-E.Baebler et 7-A.Heim.Un autre professeur lausannois entreprend des recherches dans les régions polaires, c' est Paul-Louis Mercanton qui enseigne les mesures électriques et le magnétisme à l'Ecole d'Ingénieurs.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,005 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,004 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,099 | 0,031 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».