La convention actionnariale comme vecteur de régulation des actions stratégiques : l'analyse des logiques d'action de l'entreprise
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Le pouvoir des actionnaires sur les entreprises s'est accru depuis les vingt dernières années et cette évolution a un impact sur les marges discrétionnaires des dirigeants ainsi que sur celles des diverses parties prenantes à l'activité de l'entreprise. Dans ce nouveau régime de gouvernance axé sur la création de valeur actionnariale, les dirigeants sont plus que jamais contraints d'agir en conformité avec la convention actionnariale s'ils veulent soutenir l'engagement de leurs actionnaires et se légitimer auprès des marchés financiers. La question de la légitimité du pouvoir des actionnaires sur les firmes se pose inévitablement et alimente le débat sur l'efficacité des régimes de gouvernance, compte tenu des impacts de la primauté de la valorisation du capital sur l'ensemble des parties prenantes à l'entreprise. Qu'en est-il alors des intérêts des autres parties prenantes à l'entreprise? Dans quelle mesure ce modèle de répartition des pouvoirs, qui légitime la primauté des intérêts des actionnaires, est-il soutenable à long terme? Cette recherche tente de répondre à cette question en analysant l'influence de la convention actionnariale sur les décisions stratégiques de trois entreprises canadiennes qui se sont introduites en bourse au début des années quatre-vingt-dix. Elle s'appuie sur le cadre d'analyse des Ãconomies de la grandeur, qui permet l'interprétation des justifications qui sont mobilisées par les dirigeants d'entreprises afin de rendre compte de leurs décisions auprès des diverses parties prenantes.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,004 | 0,009 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle