Les pratiques collaboratives chez des enseignantes du primaire selon leur trajectoire de vie professionnelle
Notice bibliographique
Résumé
Ma recherche doctorale s’intéresse aux pratiques collaboratives des enseignantes du préscolaire et du primaire et aux liens qu’elles font avec leurs besoins de développement professionnel. Au Québec, la réforme du système de l’éducation vers le début des années 2000 a amené la décentralisation des pouvoirs vers les établissements scolaires québécois, dont une part considérable de responsabilités et d’autonomie pour les directions d’école (MELS, 2009). À l’intérieur de ces mandats instaurés en temps de réforme, une incitation à travailler de façon collaborative fait partie des nouvelles tendances de gouvernance (Archambault, Lapointe et Dumais, 2012; Lanaris et Dumouchel, 2015). Force est d’admettre qu'il existe un écart entre les prescriptions ministérielles de collaboration initiées et les pratiques réelles vécues dans les milieux scolaires (Jacquet et Dagenais, 2010). Ces dernières se déploieraient souvent à travers une dimension informelle au rythme des dynamiques interpersonnelles, des besoins en perfectionnement ou selon les prescriptions des gestionnaires d’établissements (Lessard, Canisius Kamanzi et Larochelle, 2008). Les enseignantes ont tout de même la préoccupation de s’engager dans des pratiques collaboratives dans le but de s’adapter et d’améliorer leurs pratiques pédagogiques tout en tenant compte de leurs besoins de développement professionnel. Ma recherche tente de comprendre le phénomène de la collaboration tel qu’il s’actualise dans les milieux scolaires québécois, notamment en examinant le sens donné aux pratiques collaboratives des enseignantes du primaire, eut égard de leur cheminement professionnel (trajectoire de carrière) et de leurs aspirations professionnelles. Par le biais d’une étude multi-cas, vingt enseignantes au total ont participé à la recherche et ont formé quatre cas dont la composition se définissait par le nombre de leurs années d’expérience professionnelle. Des entrevues individuelles puis une entrevue de groupe ont servi à dégager, par les participantes, des pratiques signifiantes qui sont autant spontanées qu’organisées pour toutes les enseignantes, peu importe le nombre d’années d’expérience dans la profession. Toutefois, les enseignantes ayant plus d’années professionnelles à leur actif semblent apprécier la collaboration selon plusieurs formules de travail en équipe. Quant aux formes de la collaboration, elles se définissent plus souvent qu’autrement avec un niveau d’interdépendance faible à moyen entre les acteurs et à l’intérieur de petits groupes de travail. Les enseignantes sont plutôt préoccupées par le fait de recevoir de l’aide pour évoluer qu’à collaborer afin de coconstruire avec leurs collègues. Les besoins en lien avec les pratiques collaboratives apparaissent très ponctuels et contextuels avec le milieu où l’individu exerce, ce qui laisse supposer que les besoins de ces enseignantes peuvent différer d’une personne à l’autre, selon où elles se situent dans leur carrière, avec leurs propres vécus personnels et professionnels. En faisant ressortir les formes de pratiques collaboratives les plus efficientes pour les besoins de développement professionnel des enseignantes, cette recherche doctorale contribue à la réflexion sur les moyens à mettre en place afin d’inciter les enseignantes à s’investir davantage dans la coconstruction des connaissances qui offre un niveau élevé d’interdépendance et qui permet de développer une vision partagée dans le milieu scolaire. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : pratique collaborative, collaboration, développement professionnel, pratique enseignante, savoirs, compétences
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,010 | 0,021 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,019 | 0,008 |
| Communication savante | 0,014 | 0,008 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,010 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,024 | 0,004 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».