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Enregistrement W7070471298

Predictors of posttraumatic stress disorders in police officers: Prospective study

2013· article· fr· W7070471298 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

Revuenon disponible
Typearticle
Languefr
DomaineMathematics
ThématiqueProbability and Statistical Research
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésSexual abusePoison controlSexual assaultTraffic accidentMobbing
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Cliquez ici pour la version française de ce rapport Ce projet de recherche vise à mieux comprendre le développement de l'état de stress post-traumatique (ÉSPT), à la suite d'un accident de travail, par l'étude des facteurs de risque et de protection qui y sont associés. Il provient d'une demande du milieu policier où les travailleurs sont fréquemment exposés à des événements traumatiques (ÉT). Les chercheurs posent l'hypothèse que les facteurs péri et post-traumatiques pourront mieux expliquer le développement de l'ÉSPT et l'adaptation aux ÉT vécus par le personnel exposé que les facteurs pré-traumatiques. Cette étude est originale, car elle s'intéresse aux facteurs de protection peu étudiés, fait la distinction entre trois niveaux de facteurs (pré, péri et post-traumatiques) et porte sur des policiers québécois. Elle est inédite, car elle inclut autant des hommes que des femmes et elle comprend un volet rétrospectif et un volet prospectif complémentaire et essentiel à une meilleure compréhension des facteurs prévisionnels de l'ÉSPT. Le présent rapport de recherche présente principalement les résultats du volet prospectif, mais il fait le lien avec les données obtenues dans le rapport de recherche rétrospectif. Quatre-vingt-trois policiers du Service de Police de la Ville de Montréal (SPVM) et d'autres corps policiers ont pris part, sur une base volontaire, à l'étude prospective à mesures répétées (devis quasi-expérimental). Ils ont tous été impliqués dans un événement majeur entre les mois de mai 2006 et mai 2010. Ils ont été évalués en moyenne entre 5 et 15 jours, 1 mois, 3 mois et 12 mois après l'événement. Les mêmes instruments de mesure que lors de l'étude rétrospective ont été utilisés. Des entrevues semi-structurées ainsi que des questionnaires auto-rapportés ont été utilisés afin de déterminer la présence ou non d'un ÉSPT et d'évaluer divers facteurs prévisionnels associés au développement de ce trouble. Les instruments ont été choisis pour leurs qualités psychométriques et cliniques et parce qu'ils permettent de tester adéquatement les hypothèses de recherche. Des analyses statistiques multivariées ont contribué à préciser les principaux facteurs prévisionnels en jeu et la force de leur impact sur la modulation de l'ÉSPT. Les résultats de l'étude prospective démontrent que 3 % des policiers ont souffert d'un ÉSPT clinique, alors que 9 % ont vécu un ÉSTP partiel. Par contre, les données provenant de l'étude rétrospective montrent que 7,6 % des policiers de l'échantillon ont souffert d'un ÉSPT clinique, alors que 6,8 % ont éprouvé un ÉSPT partiel. Au niveau du volet prospectif, les résultats des analyses de régression indiquent que les facteurs de risque au niveau posttraumatique (c.-à-d., les symptômes d'état de stress aigu (ÉSA) et de la dépression) sont les prédicteurs les plus saillants. Les facteurs de risque pré-traumatiques (la stratégie de gestion du stress au niveau émotionnel) et péri-traumatiques (la détresse péri-traumatique et la dissociation) sont moins proéminents, mais demeurent néanmoins des facteurs de risque significatifs. Nous n'avons pas observé de facteurs de protection associés négativement avec les symptômes de l'ÉSPT. Les résultats d'une régression logistique multiple lors de l'étude rétrospective indiquent que les facteurs de risque et de protection au niveau péri-traumatique (c.-à-d., la dissociation et le soutien social pendant l'événement) sont les prédicteurs les plus prépondérants. Les résultats des analyses descriptives dans l'étude rétrospective démontrent que les policiers ont recours à divers moyens et stratégies d'adaptation pour faire face à un événement critique au travail. Les policiers mentionnent que d'en parler aux collègues, obtenir leur soutien et avoir des loisirs sont des aspects qui les aident particulièrement après un ÉT. Les policiers conseillent à leurs confrères qui vivent un tel événement d'en parler, de consulter un psychologue et sont eux-mêmes ouverts en majorité à l'idée de recevoir un tel service si besoin est. Le faible taux de l'ÉSPT chez les policiers évalués dans cette étude contrairement aux attentes initiales démontre que les policiers paraissent résilients, malgré le fait qu'ils représentent une population à haut risque de vivre des ÉT dans le cadre de leur travail. Les résultats de cette étude confirment plusieurs connaissances actuelles que l'on retrouve dans la littérature portant sur diverses populations, dont les policiers. Puisque les facteurs associés avec le développement de l'ÉSPT chez les policiers (c.-à-d. la dissociation, les réactions émotionnelles et physiques, l'ÉSA, les symptômes dépressifs, les stratégies émotionnelles de gestion du stress) peuvent potentiellement être atténués ou prévenus, des interventions spécifiques et adaptées pourraient être développées afin de mieux cibler ceux-ci et ultérieurement mieux prévenir le développement de l'ÉSPT. Les facteurs qui sont associés avec l'adaptation suite au trauma (c.-à-d., la personnalité résistante au stress, le soutien social) peuvent, quant à eux, être développés ou améliorés grâce à des stratégies préventives qui ont avantage à être incluses dans des programmes de formation du personnel policier en général. Les résultats de cette étude pourront enrichir la formation donnée par le Programme d'aide aux policiers et policières (PAPP) du SPVM et d'autres corps policiers. De plus, les résultats viennent confirmer l'importance d'une approche préventive qui est déjà une pratique préconisée et appliquée par le PAPP. Cette approche pourrait également faire partie d'autres programmes d'aides aux employés dans le cadre d'autres corps policiers. Cette étude, la première de ce type au Québec, pourrait servir de point de référence pour les prochaines recherches utilisant un échantillon de policiers québécois. Les connaissances acquises permettront de faciliter le dépistage et la prévention de l'ÉSPT. De plus, les recommandations formulées permettront au milieu policier de développer des stratégies susceptibles de favoriser, à la fois, le développement de mécanismes de protection face aux ÉT à venir et la diminution des facteurs de risque présents. Cette étude pourrait avoir des retombées importantes pour les différents groupes de travail qui sont également à haut risque d'être confrontés à des ÉT (les pompiers, les ambulanciers, les secouristes, les intervenants, etc.). Abstract The aim of this research project is to better understand the development of post-traumatic stress disorder (PTSD) following an occupational accident by studying the risk and protection factors related to it. The project originates from a request from the policing community, where workers are frequently exposed to traumatic events (TEs). The researchers hypothesize that peri- and post-traumatic factors may better explain the development of PTSD and the adaptation to TEs experienced by exposed personnel than pre-traumatic factors. This study is original, because it is interested in the basically unstudied protection factors, distinguishes between three levels of factors (pre-, peri- and post-traumatic) and involves Québec police officers. It is a first because it includes as many men as women and consists of a retrospective component and a complementary prospective component essential to a better understanding of PTSD predictive factors. This research report mainly presents the results of the prospective component, but it makes the link with the data obtained in the retrospective research report. Eighty-three police officers from the Service de Police de la Ville de Montréal (SPVM, City of Montréal Police department) and other police forces took part, on a voluntary basis, in the prospective study with repeated measurements (quasi-experimental approach). They had all been involved in a major event between the months of May 2006 and May 2010. On average, they were evaluated between 5 and 15 days, 1 month, 3 months, and 12 months after the event. The same measuring instruments were used as during the retrospective study. Semi-structured interviews as well as self-report questionnaires were used to determine whether a PTSD was present or not, and to evaluate various predictive factors associated with the development of this disorder. The instruments were chosen for their psychometric and clinical qualities and because they allow the research hypotheses to be appropriately tested. Multivariate statistical analyses helped determine the main predictive factors in play and the strength of their impact on the modulation of PTSD. The results of the prospective study show that 3% of police officers have suffered from a clinical PTSD, while 9% have experienced a partial PTSD. However, the data from the retrospective study show that 7.6% of the police officers in the sample have suffered from a clinical PTSD, while 6.8% have experienced a partial PTSD. For the prospective component, the results of the regression analyses indicate that post-traumatic risk factors (meaning the symptoms of acute stress disorder (ASD) and depression) are the prominent predictors. Pre-traumatic risk factors (the strategy for stress management at the emotional level) and peri-traumatic risk factors (peri-traumatic distress and dissociation) are less prominent, but nevertheless remain significant risk factors. We did not observe any protection factors negatively associated with PTSD symptoms. The results of a multiple logistic regression during the retrospective study indicate that the peri-traumatic risk and protection factors (meaning dissociation and social support during the event) are the most prevalent predictors. The results of the descriptive analyses in the retrospective study show that police officers have various means and adaptation strategies for dealing with a critical event at work. The police officers mention that talking about it with their colleagues, obtaining their support, and having leisure activities are aspects that particu

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Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesCharge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,038
Score d'incertitude au seuil0,997

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0000,001
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0040,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,041
Tête enseignante GPT0,349
Écart entre enseignants0,309 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

En bref

Citations1
Publié2013
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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